• Foyer Rasoya

    Foyer Rasoya

     Foyer Rasoya

    Les Rasoya habitent dans l'appartement 20 Maison Dupiment du quartier des épices de San Myshuno ! C'est la première fois qu'ils apparaissent dans la franchise.

    Geeta Rasoya

    Au début du jeu, Geeta Rasoya ne connaît que son fils et son propriétaire.
    On ne sait pas si elle est divorcée ou veuve car le père de son fils n'est mentionné nulle part. Selon sa bio, elle s'inquiète du fait que Raj n'aille à aucun rendez-vous galant, ce qui peut être expliqué par son trait de caractère "froid".

    Elle a atteint le niveau 8 de la compétence Cuisine, le niveau 6 de la compétence Écriture et le niveau 3 de la compétence Jardinage.

    Aspiration : Descendance qui réussit
    Traits de caractère : proche de sa famille - snob - sûre d'elle 
    Carrière : Critique gastronomique (Critique niv.5)

    Foyer Rasoya

    Au début du jeu, Raj Rasoya ne connaît que sa mère et son propriétaire. Selon sa bio, sa mère, avec laquelle il vit toujours, est impatiente qu'il fonde une famille, et, malgré son incapacité à trouver un rencard, il semble partager l"envie de sa mère.

    Il a atteint le niveau 7 de la compétence Cuisine gastronomique.

    Aspiration : Grande famille heureuse
    Traits de caractère : crasseux - froid - gourmand 
    Carrière : Chef pâtissier (Culinaire niv.7, branche Chef)

     

    Bon, autant le dire tout de suite, les souhaits de Geeta de voir casé son fils avec une gentille fille ne risquent pas de se réaliser de sitôt car le MCCC m'a foutu un beau bordel ! Mais jugez par vous-mêmes :

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

     Mariage de Raj avec Byron M'Bala durant la semaine de Cassandra Gothik. Farpaitement !

     

    Semaine 2 - Quartier Willow Creek - Foyer Spencer-Kim-Lewis Byron M'Bala

     


     

     

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     Du coup, j'ai rapatrié le bébé que Byron a eu avec sa fiancée Luna Villareal...

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     ... ainsi que celui que Raj a eu avec la chaudasse Candy Behr !

    Eh bé, mamie Geeta aura au moins une petite-fille... ça l'aidera peut-être à accepter le mariage de son fils avec un grand black baraqué plutôt qu'une petite fleur fragile... En même temps, je vois pas pourquoi elle se plaindrait, elle a échappé à Candy Behr comme bru, hein !!

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    Evidemment, les casse-bonbons de voisins rappliquent à peine ma partie lancée... 

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    Raj : euh ouais à la base, la nourriture était pour ma famille, mais je vous en prie, servez-vous !

     

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     Ouh là là, c'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde et Jesminder se sert direct dans le frigo !

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    Geeta : Désolée si je ne peux pas vous retourner le compliment !! 

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     Apparemment, Cassandra est attirée par les bébés... Avant d'en faire un, il va falloir que tu mettes de l'ordre dans ta vie sentimentale, ma cocotte...

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    Dommage... j'aurais bien exaucé ton souhait, Byron, mais je ne sais pas comment faire apparaître l'interaction !

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    Raj a décidé de retrouver sa silhouette de jeune fille pour plaire à son homme !! 

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     Alors lequel des deux amants de Cassandra pousse des cris aussi forts ? Don ou Oliver ? Oliver ou Don ?

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    Euh, elle fait un jeu de rôle pendant le sexe, la Cassandra ? Coquine, va... Mais j'arrive pas à reconnaître le métier dont elle porte l'uniforme ?!?

    Raj : Bonjour, chère voisine, vous n'auriez pas des myrtilles par hasard ? J'aimerais cuisiner une surprise au doré jaune pour mon chéri...
    Cassandra : Gné ? A 23h41 ?
    Raj : Ben quoi ? Vous avez réveillé toute ma famille avec vos vocalises, faut bien que je m'occupe maintenant...

     

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     Les deux époux, tous les deux Chefs dans un restaurant (d'ailleurs, le MCCC m'avait mis Raj au chômage, y'a fallu qu'il repostule) cuisinent ensemble... 

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     Mais, à 12h14, Cassandra se fait à nouveau chatouiller le nénuphar... 

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    Byron : VOUS DEVRIEZ SONGER À VOUS RECONVERTIR DANS L'INDUSTRIE DU FILM X  ET ALLER VOUS FAIRE PRENDRE AILLEURS ! Y'EN A MARRE DE VOS CRIS DE TRUIE QU'ON ÉGORGE ! 

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    Cassabdra : Pardon, je pensais pas qu'on nous entendait ! Je croyais que la Chevauchée des Walkyries couvrait le bruit, moi ! Je vais monter le son pour plus que vous nous entendiez... 

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    Et à 14h17, la petite-fille de Geeta poppe du berceau !

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    C'est la tante qui pense à envoyer un cadeau à la petite, mais la mère est aux abonnées absents...

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     Je rebaptise Céline : ce sera Chandrani désormais...

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    Byron : J'aime mon mari, tout est fini entre nous deux...

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    Geeta : Une autre fois, j'ai un article sur un festival à finir, et je dois encore faire l'éloge de 3 plats...

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    Byron : Une autre fois, Jesminder... Je viens juste de rentrer du boulot, il est 2h31 et je suis fourbu !

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     Byron : J'aurais bien aimé, mais je viens de choper un Flatulence et fou rire, j'ai peur de faire sauter la cuisine avec mes gaz...

     

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    Raj est peut-être froid avec les adultes mais avec sa fille il est très attentionné ! 

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     Mardi, à 23h09, Cassandra fait vocaliser sa perceuse !

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     Geeta : Après la Chevauchée des walkyries, voilà que vous nous nous faites subir Si j'avais un marteau ?!? Mais passez-le moi ce marteau, juste pour voir, et je vous montrerai quel usage j'en fais !

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    Mercredi, à 8h44...

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Byron : Je préfère attendre que les bambins aient grandi avant de songer à ressortir...

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

     

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Au moins, pendant que Cassandra se trouve chez les Rasoya, elle n'est pas occupée à réveiller tout l'immeuble...

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Jeudi, à 4h du matin, Vladimir Gothik se présente chez les Rasoya.

    Vlad : Désolé de te déranger, Byby, mais je crois que ma femme a un amant... Je peux entrer ?
    Byby : Hmmm... C'est bien parce que je sais ce que ça fait que d'être trahi par la femme qu'on aime... Enfin, ton cas pourra pas être pire que le mien et celui de l' amant de ma femme : Shi Mei était partie vivre chez lui enceinte de mes enfants et en lui faisant croire que c'était les siens. Il ne s'est rendu compte de la supercherie qu'au bout de quelques années !
    Vlad : Ah ouais, trop dur... Mais Sonia n'est pas garce à ce point !

    Décidément, il est cocasse le Vlad ! ^^

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

     Pfff... faudra que je règle le foutoir que m'a mis le MCCC en me mariant Vlad à un autre homme tout en restant marié à sa femme... Il est devenu polygame quoi !

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

     Alors là, je ne sais plus du tout pourquoi j'ai pris cette photo (le shooting de la semaine des Rasoya remonte à novembre 2017 !)

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Byron : Faut que je te le dise en quelle langue ? J'ai enfin trouvé le bonheur avec Raj...

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Ben alors, ils sont passés où tes amants, Cassandra ?

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

     Geeta, qui a dû manger 4 plats par ci au festival des épices, 4 plats par là dans le quartier chic pour les besoins de son métier, décide de perdre les kilos superflus...

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Vendredi à 9h00, Luna passe à l'appartement pour s'occuper un peu de son fils...

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Raj : Au lieu de me demander de passer chez toi, tu ferais mieux de passer chez moi pour voir ta fille ! Tu ne t'en es jamais préoccupée depuis sa naissance...

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Oups... Vihaan s'est marié avec la chérie de Lilith Vatore ! J'aimerais pas être à sa place...

    Vihaan : C'est pas de ma faute, c'est le MCCC !

    Ouais, tu diras ça à Lilith, pauvre fou...

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

     Geeta : C'est ça, rumine avec ma petite-fille, voisine, je suis sûre qu'elle a plus de fibre artistique que toi, musicienne de chambre, va !

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Raj : Décidément, t'es indécrottable ! Et ta fille, tu y penses de temps en temps ?

    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

    Byron : Pas besoin, j'ai déjà un corps de rêve...

     

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    Semaine 2 - Quartier San Myshuno - Foyer Rasoya

     Byron, à défaut d'avoir eu une femme fidèle, arrivera-t-il à avoir un homme fidèle ?  Raj réussira-t-il à tomber enceint de Byron? Geeta se satisfera-t-elle du mariage peu conventionnel de son fils ? Et les bambins, ne souffriront-ils pas trop de l'absence de leur mère ?

    La suite, au prochain épisode...

     

    Épisode suivant

    Semaine 1 - Quartier Willow Creek - Foyer Spencer-Kim-Lewis

     

     

     

     

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  • Appel à la populassionne des simmers !

     

    [DC] Oyez oyez !

    Comme j'ai envie de consacrer mon temps libre à l'écriture de la suite de mon Decade plutôt qu'à la création des deux nouveaux personnages (figurants) dont j'ai besoin pour les MAJ 4 et 5, j'en appelle à vot' bon coeur !

    J'aurais donc besoin de deux simettes figurantes :

    • l'amie de Léonie, du même âge qu'elle donc (20 ans), mariée à un homme de la petite bourgeoisie, de caractère doux (elle n'est pas obligée d'être jolie)
    • une des ex cavalières de Martial quand il participait aux bals du village, du même âge que lui (26 ans), un peu fière et moqueuse, plutôt jolie

    Si vous n'avez pas les habits d'époque, ce n'est pas un problème, je les rhabillerai moi-même !

    Par contre, vous devez garder à l'esprit avant de me céder vos simettes qu'elles risquent d'être malmenées par mon histoire ou de ne pas apparaître sous leur meilleur jour, donc il faudrait que vous n'y soyez pas trop attaché ou que vous ayez assez de recul pour accepter l'usage que j'en ferai ! he

    A l'avance merci pour votre aide et votre contribution ! kiss

    EDIT : j'ai oublié de préciser que ce serait un rôle parlant ! sarcastic

    EDIT 2 : merci à Agathe2013 et L'arbre en boule... Nicole, je retiens ta proposition pour les prochaines fois, car j'aurai à nouveau besoin de figurants (et toujours pour un rôle parlant)

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  • [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    N'avoir pour patron que le vent, la pluie et les saisons convenait parfaitement à Martial Lambert, même si, les mauvaises années, ses efforts pouvaient être réduits à néant. Mais au moins, il n'y avait plus de contremaître pour l'obliger à accomplir des tâches dangereuses, comme ramper sous un métier en marche ou grimper dessus pour replacer sur l'axe la courroie de transmission, ignorant sciemment son statut d'enfant. Il n'avait plus à subir toute cette insouciance criminelle, due à l'appât du gain et cause d'accidents affreux, comme celui qui avait coûté la vie au fiancé de sa sœur et un bras à son père.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Il arrêta brusquement la cognée, surpris de repenser à cette tragédie qui amènerait immanquablement les souvenirs douloureux de tous les autres malheurs qui en avaient découlé. Or, il refusait de se laisser rattraper par les fantômes du passé. Il venait d'épouser la femme dont il était profondément épris. Il l'avait quittée à la pointe de l'aube mais à cet instant, il n'avait qu'une hâte : se retrouver dans l'angle de son regard, à portée de sa voix, attendant d'être entendu jusque dans ses silences. Il se sentait tellement frustré de ne pouvoir lui parler sans bégayer, de ne pouvoir lui dire tout ce qu'elle lui inspirait de doux et de délicat, tous ces espoirs d'un foyer heureux et chaleureux rempli par les rires de leurs enfants.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Il se laissa glisser le long de l'arbre, s'adossa au tronc. Penser à elle avait fait accélérer les battements de son cœur et affluer les merveilleuses images de sa journée de mariage. Sa danse avec Léonie, si éclatante de beauté dans sa robe de mariée, le front ceint d'une couronne de fleurs dont le parfum enivrant flottait encore à ses narines. Le baiser qu'il lui avait donné après l'échange des anneaux et cette furtive mais délicieuse étreinte qui étaient pour lui le début d'un langage. Et puis... et puis... dans les ténèbres de la chambre, la trouée blanche de sa chemise de nuit qui l'avait guidé jusqu'au lit.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Quel instant d'angoisse mêlé de bonheur, où il s'était senti à la fois ridicule et désorienté face à la forme immobile de sa femme allongée, tel un gisant de pierre, sur les draps ! Il avait tenté de se rappeler les conseils de sa sœur, le matin même, seul membre vivant de sa famille ayant quelque expérience au déduit : montre-toi bon, montre-toi doux, montre-toi tendre, Martial ! Il avait ressenti tout le poids de la responsabilité lui étant échu de faire accepter à sa jeune épouse la plus dure des réalités sans briser ses rêves de jeune fille. Un genou enfoncé dans le matelas, il s'était alors immobilisé pour la contempler amoureusement. Que pensait-elle à ce moment ? Avait-elle aussi peur que lui ? Car lui tremblait d'effroi, autant que de désir... Il fut tenté de rebrousser chemin et de se rhabiller mais la tentation de cueillir un dernier baiser sur ses lèvres fut la plus forte. Et ensuite, quand il avait tenu entre ses bras ce corps souple et doux, il n'avait plus eu qu'une seule envie : se fondre en elle pour ne plus former qu'un seul être.

    Mais maintenant qu'était passée l'ivresse des premières heures, des détails revenaient peu à peu à la surface gâter le merveilleux souvenir de sa nuit de noce. Sans qu'il sache pourquoi, sa conscience le tourmentait et il ne pouvait se défaire de l'impression de s'être mal conduit. Martial se demandait s'il avait bien interprété l'attitude de son épouse. Était-elle vraiment consentante ?

    «Bien sûr que non, idiot ! se morigéna-t-il en pensée. Elle faisait son devoir mais n'avait certainement pas envie de toi... Quelle femme en aurait envie ?»

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Il n'avait plus tellement hâte de rentrer chez lui maintenant, tant il se sentait l'âme d'un misérable. Et pourtant, il ne pouvait pas se conduire comme un lâche et faire comme s'il n'avait aucune responsabilité dans ce qui s'était passé... Malgré sa décision, il retarda encore le moment de regagner sa ferme. Mais aucune de ses occupations préférées ne réussit à apaiser son tourment moral. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Il hésita encore en arrivant devant chez lui, se résigna finalement à entrer, angoissé à l'idée qu'elle ne le regarde plus qu'avec horreur ou pire, qu'elle ne demande à repartir vivre chez ses parents. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Léonie sursauta quand elle entendit la porte s'ouvrir. Elle était en train de préparer le souper, se demandant combien de temps elle devrait le tenir au chaud puisqu'elle ne savait pas quand son mari serait de retour. Elle se retourna vivement, s'adressa à lui tout en baissant les yeux, gênée :

    «J'ai cuisiné une soupe de poissons. Voulez-vous vous mettre à table maintenant?»

    L'effleurant à peine du regard, Martial lui montra ses mains pour lui signifier qu'il allait les laver avant de se diriger vers la pompe. Léonie s'empressa de dresser la table. C'était la première fois qu'ils allaient vraiment se retrouver face à face et elle se sentait affreusement nerveuse. Elle aurait certainement été très étonnée d'apprendre que son mari l'était autant, voire davantage qu'elle.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Peu après, Martial coupa le pain après l'avoir marqué au dos d'une croix tandis que Léonie s'affairait autour de lui, versait la soupe dans son assiette, le vin dans son verre.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Elle s'apprêtait à retourner vers le comptoir quand Martial la saisit par le poignet :

    «A-a-a asseyez-vous, je vous prie, lui commanda-t-il doucement.
    -Mais... c'est mon devoir de servir mon mari et de rester debout autant qu'il le faudra.
    - Cette cou-cou-coutume n'a pa-pa-pa pas lieu chez moi ! A-a-a asseyez-vous...» 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Léonie obtempéra. Le silence s'installa, seulement troublé par le bruit des cuillères raclant les assiettes. Elle l'observa à la dérobée. Il semblait soucieux. Un pli creusait son front, tandis que ses beaux yeux bleu-vert exprimaient une tristesse indicible. Que s'était-il donc passé pour que son humeur changeât à ce point ? Il semblait si heureux la veille... L'avait-elle déçu la nuit dernière ? Elle était pourtant sûre d'avoir accompli ses devoirs de manière satisfaisante en restant parfaitement immobile et détachée. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Léonie fut décontenancée quand Martial, après avoir plié son couteau signifiant par ce geste la fin du repas, partit brusquement vers l'étable. Elle avait l'impression qu'il cherchait n'importe quel prétexte pour fuir sa présence. Elle aurait tant aimé qu'ils aient une véritable conversation leur permettant de mieux se connaître, mais il était resté désespérément silencieux durant le repas.

    Ne voulant pas céder au découragement, Léonie avait fini de ranger la cuisine, et comme l'échappée de M. Lambert dans l'étable s'éternisait, elle se prépara pour la nuit avant de s'asseoir sur le lit et d'attendre nerveusement le bon vouloir de son mari. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    De son côté, Martial trouvait un exutoire pour déverser sa frustration en nettoyant l'étable pour la deuxième fois de la journée. Il avait peur de ne pouvoir s'exprimer intelligiblement au moment de sa repentance, et il regrettait à cet instant de n'avoir pas apporté plus de soins à l'apprentissage de l'écriture qui lui aurait permis de coucher au moins ses mots sur le papier. Ses pensées coulaient pourtant si clairement dans sa tête. Pourquoi étaient-elles incapable de suivre le même chemin hors de sa bouche ? Il se rappelait avec douleur qu'il n'était pas bègue, enfant. Avant ce drame qui avait marqué sa vie à jamais.

    Il répéta inlassablement son discours en silence, jusqu'à en connaître la moindre virgule, la moindre respiration. Puis, il reposa la fourche à fumier contre le mur de l'étable. Il était maintenant temps pour lui de se confronter à sa femme. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Léonie l'attendait, les mains crispées sur le rebord du lit. Elle ne tourna pas la tête quand il s'assit doucement à côté d'elle, à une distance respectable, pour ne pas la mettre plus mal à l'aise qu'elle ne semblait déjà. Enfin, il se décida à parler :

    «Je-je-je je suis désolé pour hier ! J'au-jau-jau j'aurais dû attendre que-que que vous soyez vraiment prête ! Je ne vou-vou-vou-vous importunerai plus, à-à-à à moins que vous ne me-me me fassiez signe ! J'espère que vous me pardonnerez da-da da-da d'avoir tout fait à l'envers...»

    Léonie regarda son mari, infiniment surprise par ces paroles et n'osant trop y croire. Pourtant, les mots vibraient dans l'air, remplis de sincérité et de contrition. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    "[DC]

    La jeune femme était secrètement reconnaissante à son mari de se montrer patient. Elle n'était pas prête à le reconnaître mais elle se sentait profondément touchée par la délicatesse dont il faisait preuve à son égard et dont elle l'aurait cru totalement dépourvu. Et comme elle ne savait trop comment lui exprimer sa gratitude, elle glissa sa petite main blanche dans la grande main calleuse.

    «Rassurez-vous, M. Lambert, car vous ne m'avez pas blessée la nuit dernière.»

    Martial se sentit submergé par l'émotion intense que cette simple phrase provoquait. Il tenta de réprimer les battements désordonnés de son cœur puis, sans lâcher ses doigts entrelacés aux siens, il lui sourit timidement. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    «Do-do-dormez maintenant, jai-jai-jai-j'ai encore à faire...»

    Et il l'embrassa doucement sur le front. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Il fit semblant de s'occuper le temps qu'elle s'endorme. Puis, il s'enveloppa dans une couverture, prit place sur une des inconfortables chaises de la cuisine.

    Alors la longue nuit commença, celle où il veilla amoureusement sa femme endormie, renouvelant en pensées la promesse solennelle qui avait scellé leur premier baiser.

     

    PRÉCÉDENT ι SUIVANT

     

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  • [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie
    Martial avait été réveillé bien avant l'aube par les aboiements intempestifs de Gambetta. Il s'était empressé de se lever pour le faire taire avant que sa jeune épouse ne soit à son tour réveillée.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Renonçant à se recoucher, il avait prestement enfilé ses vêtements et en avait profité pour s'occuper de son jardin tandis que les premiers rayons de ce soleil printanier baignaient le ciel matinal d'une lueur crue.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    «Veille bien sur ta maîtresse en mon absence!», avait-il ensuite enjoint Gambetta avant de partir sur sa parcelle de châtaigniers pour y couper du bois.

    Quelque soit la saison, Martial était toujours occupé à travailler, même durant les périodes les moins chargées. Il y avait toujours quelque chose à faire dans une ferme. L'hiver était réservé à la réparation des outils. Quand le printemps revenait et si le temps le permettait, il travaillait dans les prés à curer les rases d'irrigation, élaguer les haies, détruire les taupinières. Bientôt arriverait la tonte des moutons. Et puis l'éreintante période des moissons. Et alors, l'hiver serait bientôt aux portes et tout recommencerait.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Gambetta s'était assis au pied du lit où dormait sa maîtresse, attendant sagement un réveil qui ne venait pas, avant d'affaler sa grosse tête entre ses pattes.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Quelques heures plus tard, Gribouille, après avoir chassé de la cuisine cette coquine de Coquette qui s'obstinait à se faufiler dans la maison, s'était mise à la pourchasser à travers le jardin pour lui passer l'envie de recommencer, avant de perdre sa trace. Où pouvait bien se cacher cette trublionne à plumes aussi rebelle qu'indésirable ? La maison était le territoire réservé à elle et Gambetta, les favoris du maître. Dommage qu'elle ne puisse pas en déloger de la même manière l'humaine qui avait pris sa place dans le lit du maître, la reléguant au pied de l'âtre...

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Le soleil était déjà haut dans le ciel quand Léonie émergea d'un lourd sommeil sans rêve. La maison était silencieuse, à part la rumeur des bêtes dans l'étable qui avait bercé toute sa nuit. L'odeur de purin avait disparu et Léonie, surprise, se rendit compte que son mari avait nettoyé l'étable sans que ce bruit la réveillât. Devait-elle être recrue de fatigue, de chagrin et d'émotions pour s'être endormie si profondément et sans crier gare ? Elle chassa autant qu'elle le put les images de sa nuit de noces. Cela avait été aussi désagréable et dégoûtant que ce que sa mère lui avait dit.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Elle engloutit le petit-déjeuner que Martial lui avait laissé au chaud, enfila un corsage propre et chercha à s'occuper les mains pour mieux endormir son esprit. Mais Martial avait déjà effectué la plupart des tâches dévolues normalement à sa femme : le jardin, la basse-cour, les ruches. Aucun linge à laver mais une pile propre et soigneusement rangée dans le coffre. Lambert lavait-il donc lui-même son linge ? Frustrée d'avancer en terrain inconnu, Léonie remit ces questions à plus tard.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Elle eut vite fini la vaisselle du matin mais le désœuvrement ramena ses pensées moroses. Elle avait, un moment, follement espéré que son mari ne soit impuissant, ce qui aurait constitué un motif suffisant pour demander l'annulation du mariage. Mais Lambert avait bel et bien fait d'elle sa femme la nuit dernière, même si l'acte en lui-même n'avait, Dieu merci, duré que le temps de réciter un Ave Maria et un Pater Noster !

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Le pire, c'est qu'elle n'arrivait pas à le haïr. Il s'était montré si doux, si tendre, si attentionné. Quand elle avait entendu la porte s'ouvrir et les pas de Lambert se rapprocher, elle avait été momentanément envahie par un sentiment de panique. Elle avait ensuite senti le matelas s'enfoncer sous le poids de son genou et le temps s'était un instant suspendu, comme s'il prenait le temps de la contempler. Mais elle serrait toujours très fort les paupières pour ne pas avoir à le regarder. Elle avait sursauté quand sa grande main calleuse, celle qui maniait la houe et la faux, lui avait caressé tendrement la joue, avant de l'embrasser à cet endroit puis de descendre lentement vers son cou. Léonie n'avait pas osé bouger, s'efforçant d'obéir aux recommandations de sa mère. Mais elle s'était senti troublée par la proximité de ce grand corps d'homme qui sentait bon le savon et dont elle avait effleuré par mégarde le ventre musculeux, avant de brusquement rejeter sa main au loin, honteuse que son mari se méprît sur son geste involontaire. Faisant appel à toute sa volonté, elle s'était évertuée à rester de marbre sous ses caresses mais quand elle avait senti une main tenter de remonter le long de sa jambe, elle n'avait pu s'empêcher de réagir.

    «Oh mais non, mais non, mais non ! S'était-elle écriée, choquée. Que faites-vous donc?»

    Martial s'était redressé, embarrassé.

    «Je... Vou-vou-vou voulez-vous que je-je-je vous laisse dormir?»

    Léonie aurait dû saisir la chance qu'il lui donnait de repousser le moment fatidique, mais puisque de toute manière il lui faudrait finir toujours par là, pourquoi plus tard ? C'était la deuxième fois qu'elle le regardait vraiment depuis leur mariage, et pour la deuxième fois, elle avait été touchée par la beauté de ses traits et la gentillesse de son regard. Il alliait une mâchoire virile à des yeux bleu-vert à l'expression insupportablement vulnérable, et elle n'avait pu résister à l'émotion qui l'avait un instant étreinte. Elle avait incliné la tête dans un geste de consentement. Et ensuite, longtemps après qu'il se fut endormi, elle cherchait toujours le sommeil. Toute cette situation nouvelle et si intime - le poids de son bras sur sa taille, la chaleur de son corps si proche - l'avait maintenu éveillée jusqu'à l'aube...

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Quand Léonie passa à l'arrière de la maison, Gambetta se jeta sur elle pour lui faire la fête, la tirant de ses pensées confuses. Après lui avoir grattouillé les oreilles, elle décida de se changer les idées en partant avec lui pour une longue promenade à travers la campagne. Elle trouvait toujours du réconfort dans le spectacle de la nature, et cette fois ne fit pas défaut aux autres. Car, même si elle redoutait de se retrouver face à M. Lambert, elle se dit qu'elle arriverait à s' accommoder de ses futures nuits avec son époux si cela durait aussi peu longtemps que la première fois...

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

     

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  • Cela fait un moment que j'avais prévu d'écrire ce genre d'article, mais j'ai un peu oublié, on dirait...

    Donc, voilà, j'utiliserai cette section pour vous montrer les images que je n'ai pas utilisées pour l'histoire, ou les différents lieux (sans retouche d'image pour mieux voir les détails...)

    Tout d'abord, j'ai utilisé la maison de GothicPoohBears, que j'ai ré-agencée et redécorée pour faire la ferme de Martial. J'ai, par exemple, mis l'étable à la place de la chambre d'origine, et rajouté une bergerie, un poulailler, les toilettes, la bassine et la corde à linge à l'extérieur.

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

     Je me suis inspirée d'une ferme bretonne de la fin du XIXème siècle (ou début du XXème, je ne me souviens plus) pour la ferme de Martial :

    Les coulisses du prologue

     

    J'ai une deuxième partie pour tourner les images qui me manquent. Ici, nous sommes chez les Lesaunier où le patriarche est victime d'une attaque (juste après avoir donné une bonne paire de baffes à Léonie, qui n'est pas une action violente chez les Sims mais malicieuse... j'ai dû donc quitter cette partie parallèle sans sauvegarder !) :

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

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    Apaiser les gnomes
    Saisons
    Joyeux gnomiversaire! Gardien de la gnomelaxie  Gnome ours Gnome gardien du jardin Nain de jardin Gnome heureux Nain de jardin Un gnome, un vrai
    Joyeux gnomiversaire ! Gardien de la gnomelaxie Gnome ours Gnome gardien du jardin Nain de jardin Gnome heureux Nain de jardin Un gnome, un vrai
     15§  51§ 115§ 190§ 200§ 210§
    • Donner du café
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    Gnome N'ayez pas peur du Faucheur M. Lapinou le Gnome L'affreux gnome fantomatique Gnome de bord de piscine Gnome Strictement professionnel Gnome Nu comme un ver
    Gnome N'ayez pas peur du Faucheur M. Lapinou le Gnome L'affreux gnome fantomatique Gnome de bord de piscine Gnome Strictement professionnel Gnome Nu comme un ver
    210§ 220§ 250§ 275§ 280§ 310§
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  • [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Bien joué, Jonathan ! Maintenant que t'as ignoré les factures, quand pourront-elles être payées ?

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Cette image n'a rien à voir avec le challenge mais ça m'amusait de voir le fils Gothik en punk... un punk qui aime la pêche ! Les aléas du jeu sont décidément impayables !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Malgré son caractère irresponsable, Jon s'entraîne aux échecs pour ses tâches professionnelles...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Ouais, ben avant d'avancer dans ton aspi, et avant d'avoir des enfants, il va falloir te mettre en quête d'une femme ! Enfin, j'dis ça, j'dis rien...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Le soir, il se rend au Festival Frasques et humour...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Allez, vas-y, Jon, Morgan est peut-être la future mère de tes enfants !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    C'est pas en lui donnant une bonne paire de baffes que tu vas la séduire, m'est avis...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Du coup, elle contre-attaque avec sa poupée vaudou !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Eh oui... Jon et Morgan se retrouvent dans des camps opposés. Ce qui n'est peut-être pas bon signe pour une vie conjugale future...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    En tout cas, le camp de Jon, celui des Blagueurs donc, gagne le concours ! A nous les pépettes !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

     

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Merci le trait irresponsable qui entraîne des pertes de performance au boulot... même si la jauge "Divertissement" est remontée...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    ... en plus de donner un état d'esprit "mal à l'aise" ! Ah oui, j'avais bien besoin de ça !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Au moins, il a ramené un objet de valeur du travail...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Allez, Jon, t'iras au dodo une fois que tu auras terminé tes tâches professionnelles... Tu crois quand même pas que je vais te laisser te la couler douce, non ?

     

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Et bien sûr, mercredi à 11h00, l'électricité est coupée... M'en fous, Jon n'a pas de PC !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Qu'est-ce que tu veux que je revende des assiettes sales, Jon ?

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    J'ai cru que ta perte de performance allait te pénaliser, mais bien joué, fiston !

     [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Je me serais bien passée de cette visite nocturne ! En plus à 22h00...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Mais Jon, poliment, vient se présenter à l'inconnu.

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Qui eût cru que Vladislaus Straud était capable de compassion ?

    Vlad : Quel malheur ! Quelqu'un est mort avant que j'aie pu lui pomper le sang...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Jean-Phi : Toi voyageur inconnu, qui a arrêté tes pas et médité sur mon malheur, sois remercié !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Vlad et Jean-Phi : Bouh ouh ouh ! Pourquoi ? Pourquoi ? Mais pourquoi ?

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Vlad : Mille millions de mille gousses d'ail, la pierre tombale lévite !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Vlad : Rhaa... encore ce foutu fantôme inutile !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Vlad : Hélicobat !

    A 2h30, Vlad s'en va, mais c'est pour être remplacé par un autre vampire ! Pfff...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

     [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Et voilà... A 3h50, Vatore s'en va. Dans quel état de fatigue, Jon se rendra-t-il au boulot dans quelques heures ?

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Euh, il est 5h00 du mat, là, Vlad, qu'est-ce que tu me fais ?

    Vlad : ♫ Lala, la stroumpf lala ♪ Viens, ne t'en fais pas ♫

    Bien sûr que si je m'en fais !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    J'aurais bien aimé que tu te fasses griller par les rayons du soleil, na !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Jeudi à 10h57, après l'électricité manquerait plus que l'eau ne soit coupée !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Hourrah ! La plante vache a grandi !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Et voilà ! Encore une perte de performance ! J'ai l'impression que quelque soit le choix fait par Jon, il sera toujours sanctionné...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Jon : Et surtout, garde-bien la maison Meuhmeuh ! Croque dans tous les vampires qui passeront...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Vendredi à 10h51... *soupir blasé*

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Han nan ! La plante vache n'aura vécu adulte que 24 heures ! Est-ce de mauvais augure pour la suite ?

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Ah ouais... encore une perte de performance...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

     

     

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  • [CF] Jour 1

    Ma maison est située dans le quartier portuaire de Brindleton Bay, plus communément appelé Quai du moustachu. D'après ce que j'ai compris, c'est un quartier très apprécié des pécheurs et des touristes... ainsi que des chats ! Je n'ai pas encore eu le temps de le visiter mais l'environnement de ma maison me plaît déjà beaucoup. L'air marin me change en tout cas de Willow Creek...

    [merci à sirhc59 pour la maison L'Économe]

    La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    Penser à ma ville natale me fait immanquablement penser à ma famille laissée loin de moi, et la nostalgie m'étreint. J'avais pourtant proposé à l'une de mes sœurs de venir s'installer avec moi mais elle a préféré rester près des nôtres. Quelque part, je la comprends. Pourquoi se priver de la chaleur et de la solidarité des siens ? Mais la conjoncture étant ce qu'elle est, il m'était impossible de revendre ma maison ni de trouver de nouveaux locataires...

    La nouvelle vie d'Ida Wyandotte  La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    Encore heureux que je ne suis pas tout à fait seule. J'ai ma petite chatte bâtarde Myrtille pour me soutenir dans cette épreuve et écouter mes doléances...

    La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    En déambulant dans le quartier, j'échoue devant le bar Aux pattes salées, et je n'hésite pas longtemps avant d'en pousser la porte. Il faut dire que ma dernière mésaventure m'a un peu méchamment sonnée. Eh oui, j'ai dû accepter un boulot auprès du petit malfrat du coin. Après mon emploi dans les affaires, quelle dégringolade ! Ou quelle ironie du destin, selon le point de vue où l'on se place ! Ce qui me rassure, c'est que je ne vais pas tremper dans les affaires louches, apparemment. Non, je dois aider le patron à acheter des cadeaux pour sa femme et sa grand-mère... Bon, le problème, c'est qu'il ne me donnera aucun budget pour cela et que je devrais utiliser... mes doigts agiles, si vous voyez ce que je veux dire !! ^^

    La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    La barmaid engage aussitôt la conversation avec moi.

    Barmaid : Nouvelle, ici ?
    Moi : Tout ce qu'il y a de plus nouvelle ! Je viens d'emménager sur le terrain Le Bout de la queue...
    Barmaid : Eh bien, bienvenue à Brindleton ! Vous verrez, vous vous plairez parmi nous... Au fait, je m'appelle Eliza Pancakes.
    Moi : Et moi, Ida Wyandotte. Dites-moi, est-ce qu'il est plus facile de trouver, et surtout, de garder un emploi, ici ?
    Eliza : Ici, c'est comme partout ailleurs, la crise totale. Aussitôt embauché, aussitôt débauché. Je sais que demain matin, je vais devoir à nouveau pointer à Sim Emploi...

    La nouvelle vie d'Ida Wyandotte  La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    Mais nous ne restons pas longtemps seules, Eliza et moi, qu'un brun entreprenant s'installe au comptoir.

    Beau brun (bon, OK, tout le monde l'a reconnu!^^) : Hey, how ya doin' ?
    Moi : Hello...
    Eliza : Faites attention, Ida ! Don Lothario est le bellâtre de la franchise, prompt à séduire toutes les femmes qu'il accoste...

     La nouvelle vie d'Ida Wyandotte  La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    Moi : Ah bon ? Ce monsieur est un séducteur ? Effectivement c'est vraiment la crise...
    Don : Pas la peine de vous montrer désagréable... Il y a un cœur qui bat sous ce large poitrail !
    Moi : Désolée, je voulais dire que vous aviez pourtant l'air bien inoffensif !

     La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    Don : Croyez-moi ou pas mais c'est justement cet air inoffensif qui est mon arme la plus redoutable !
    Eliza : Et moi qui croyais que c'était votre joujou extra ! Un mythe vient de s'effondrer...

    [CF] Jour 1  [CF] Jour 1

    Je finis de siroter en silence mon Cranerlet Nuala de Riverblossom, puis me lève précipitamment en même temps que Don et lui tambourine le torse de mon index (hum, c'est vrai qu'il est musclé le bougre !).
    Moi, légèrement éméchée : Et oùùù-où comptez-vous aaaller si vite ? Alors, comm' ça, vous aussi, vous m'abandonnez ?
    Don : Heu, j'allais juste aux toilettes, mais je reviens bien vite !

    [CF] Jour 1

    [CF] Jour 1 [CF] Jour 1

    Ah ouais... Quand Eliza parlait de la valse des emplois, effectivement, les barmen se suivent à la vitesse de l'éclair. Mécontente d'avoir perdu ma psy de comptoir, et l'alcool aidant, je m'en prends au nouveau barman.

    [CF] Jour 1

    Bon, ne vous méprenez pas  Ce semblant de baiser, c'est juste une pose qui beugue dans mon jeu et qui s'enclenche dès qu'on s'enlace. Bon bis, je ne l'enlaçais pas vraiment mais tentais de lui faire les poches. Oui, je sais, c'est moche, mais c'est la crise, que voulez-vous...

    [CF] Jour 1 [CF] Jour 1

    Après avoir réussi mon larcin, en confiance, je lui balance une boisson au visage.  Soit j'ai l'alcool mauvais, soit ma conscience professionnelle me pousse à améliorer ma compétence malice. Je vous laisse le soin de choisir...

    [CF] Jour 1

    Evidemment, tout le monde est choqué par mon comportement, et je suis aussitôt mise à la porte par Victor Feng, alors que Don Lothario n'est toujours pas redescendu des toilettes.

     [CF] Jour 1

    J'hésite entre l'attendre dehors ou aller cacher ma honte dans un endroit isolé, et finalement, c'est la deuxième option qui l'emporte, et je me retrouve à prendre le ferry pour l'île des Herbes mortes où je me réfugie dans le musée.

    [CF] Jour 1

    [CF] Jour 1

    [CF] Jour 1

    Mais dans quel état va me revenir ma petite Myrtille ?!? C'est une vraie petite sauvage !

    [CF] Jour 1

    Je décide de faire le tour de l'île. Cette promenade est revigorante, en plus d'être un plaisir pour les yeux. Les couleurs de la mer et de l'horizon se confondent, et les embruns me caressent doucement le visage.

    [CF] Jour 1

    Je finis en montant dans le phare pour contempler le paysage encore sauvage qui s'étale sous mes yeux. Regarder les vagues qui viennent se fracasser contre les rochers est un spectacle fascinant. En outre, l'air marin a désembrumé mon cerveau des vapeurs de l'alcool...

    [CF] Jour 1

    [CF] Jour 1

    [CF] Jour 1

     Il est bien connu que l'air marin, ça creuse. rentrée à la maison, je m'attèle donc à la préparation du dîner. enfin, si miss Myrtille me laisse faire...

     

    Bilan :

    Budget de départ : 20 000§
    Verres au bar : - 30§
    Faire les poches : + 63§ (je pense que j'ai fait une boulette mais bon...)
    Budget fin de journée : 1383§

    Jour 1 : tirage événement Se noyer dans un verre (19) - réussi (mais aucune récompense à part une gueule de bois !^^)

     

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  • [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

     [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi... [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    Le retour d'Alejandro au lycée se passa le plus tranquillement du monde, c'était même presque effrayant de voir le groupe des harceleurs aussi calme et pacifique.  Mais le fait est que ceux-si semblaient définitivement matés, permettant à Bléblé de se sentir revivre. Elle et le geek bagarreur étaient devenus inséparables, arrivant au lycée et repartant ensemble.

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    Le projet scolaire les avait beaucoup rapprochés, en leur permettant de faire connaissance et de se découvrir de nombreux points communs, comme leur goût pour les sciences ou l'astronomie.

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi... [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi... [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    Ils avaient obtenu la note maximale et avaient pris l'habitude, à partir de ce jour, de faire leurs devoirs et de réviser ensemble. Ils se parlaient aussi tous les soirs sur le chat d'un forum dédié aux geeks, comme si toutes ces heures en cours ou à travailler chez l'un ou l'autre n'avaient pas suffi. Ils se parlaient très librement, étant devenus deux confidents très complices.

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    <Rocket Queen> Je trouve que l'on se complète à merveille. A moi la chimie et la physique, à toi la logique et la mécanique...
    <Rocket Queen> Tu verras que l'on finira par se partager un prix Nobel. Lequel préfèrerais-tu ?

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    <Blazed_and_Confused> Comme mon domaine de compétence est la logique, j'aurais choisi la logique
    <Blazed_and_Confused> Seulement voilà, il n'existe pas de prix Nobel de logique
    <Blazed_and_Confused> Et pour noircir encore plus le tableau...

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    <Blazed_and_Confused> ... j'en suis arrivé à la conclusion suivante : dans la vie, on a soit la logique soit le sexe...
    <Rocket Queen> Je suppose que tu peux prouver ce que tu avances ?
     <Blazed_and_Confused> Evidemment ! :D
    <Rocket Queen> ... :):):) 
     

     [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

     <Blazed_and_Confused> et merde
    <Blazed_and_Confused> pétasse va ! :*

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    Un vendredi après-midi après les cours.

    VDUCDB : Dis, pourquoi tout à l'heure la prof t'a dit qu'elle t'appellerait "Jon Snow" à partir de maintenant ?

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    Alejandro : Sûrement parce que je suis beau, ténébreux et parce que l'avenir repose sur moi...
    VDUCDB : Sans déc ?
    Alejandro : What else ?
    VDUCDB : T'as failli m'avoir mais c'est en fait parce que "tu ne sais rien", avoue...
    Alejandro : Femme de peu de foi ! Un jour tu reconnaîtras ma toute-puissance, et ce jour-là tu te prosterneras à mes pieds en suppliant pour que je te pardonne et t'accepte dans ma guilde des Warrior Gnomes...

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi... [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    Lorenzo, faisant irruption dans la chambre : Alors les jeunes, ça va comme vous voulez ? Vous bûchez sur quoi ? Si je peux vous aider, n'hésitez pas à me demander...
    Alejandro : On travaille sur une dissertation de philo que l'on doit rendre lundi, m'sieur Flex !
    Lorenzo : Ah oui ?
    VDUCDB : Oui, et le sujet est "Y a-t-il des plaisirs contre-nature ?". Des suggestions ?
    Lorenzo : Euh... je suis sûr que vous vous en tirerez très bien tout seuls...

     [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi... [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    F2C : Alors ? Ils étaient bien en train de travailler ? Et ils étaient assis où ? Pas sur le lit de Bléblé j'espère ?
    Lorenzo : Ils travaillent bel et bien... Je t'assure qu'ils n'étaient pas en train de faire ce que l'on croyait qu'ils étaient en train de faire... Et le pire, c'est que je suis sûr que ça ne leur a même pas effleuré l'esprit ! Remarque, pas sûr qu'ils n'en aient pas ensuite l'idée après avoir fini de rédiger leur dissert de philo !
    F2C : Pourquoi ?
    Lorenzo : Pour rien... Alors, si tu pouvais éviter de jouer les mères intrusives... Alejandro n'est qu'un copain. Point barre. Pour une fois que notre Bléblé ramène un camarade de classe, ne va pas tout gâcher en lui mettant la honte...

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    VDUCDB : Bon résumons : à part le fait que tu es beau, ténébreux et que l'avenir repose sur toi, tu as bien un défaut caché...? allez steuplait, soulage ta conscience dans une oreille amie...
    Alejandro : T'es sûre que tu es prête à entendre l'horrible vérité ?
    VUCDB, opinant du chef : Mhmh...
    Alejandro : Chuis accro à l'astrologie...

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    VDUCDB : Hahaha... effectivement, c'est du lourd... et t'es de quel signe ?
    Alejandro : Taureau, et toi ?
    VDUCDB : Euh... hum... Moi ? Hum, vierge...
    Alejandro, un sourire en coin : Genre que t'es vierge...
    VDUCDB : Parce que tu as l'audace de penser que tu as tous les atouts du taureau ?
    Alejandro: Owned...

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    F2C faisant à son tour irruption dans la chambre : Alors, les jeunes, ça avance cette dissertation ? Ça porte sur quoi ? Je peux peut-être vous aider ?
    VDUCDB : Ça porte sur "Peut-on parler pour ne rien dire ?". Des suggestions ?
    F2C : Ah euh... Je venais surtout pour inviter ton camarade à rester manger avec nous...
    Alejandro : Avec grand plaisir, madame Flex !

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    Le repas se déroulait à merveille. Les parents de Bléblé avaient tout de suite mis Alejandro à l'aise, en se montrant curieux sans être indiscrets... jusqu'à ce que Lorenzo, sans coup férir, craque et laisse tomber tout à trac :

    Lorenzo : J'espère que vos intentions envers ma fille sont tout ce qu'il y a de plus honnête ?
    VDUCDB, gênée : P'paaaaaaaaaaaaaa !

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    Alejandro : Je confirme, m'sieur Flex. Car croyez-moi, ma vie, représentée par la courbe Cf, admet une asymptote d'équation x=sexe...
    F2C : Euh, qu'est-ce qu'a dit ton ami, ma chérie ?
    VDUCDB : Rhoooo... Chuis vraiment obligée de traduire ça ? P'pa, toi qui es également matheux, tu peux pas expliquer à Fleur ?
    Lorenzo : Pour rien au monde je ne voudrais te priver de ta minute de gloire, ma chérie...
    VDUCDB : Hum, bref... Alejandro a voulu dire que toute sa vie, il approchera du sexe sans jamais l'atteindre, voilàvoilàvoilà...
    F2C : Ah mais, il faudra m'apprendre quelques formules mathématiques, les enfants... mais déclinables à la politique, hein... ça pourrait devenir une punchline contre des adversaires politiques, ça !
    Alejandro : Promis, madame Flex, je vous concocterai quelques petites équations !

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    Puis, les parents de Bléblé insistèrent pour qu'ils fassent une partie de baby-foot. Au grand dépit de Bléblé qui se retrouva à faire équipe avec sa mère.

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    Mais leur équipe se révéla suprêmement efficace, puisqu'à la fin, elles gagnèrent 5 à 0 !

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    F2C : Girls powaa ! Comment on vous a humiliés !
    Alejandro, mauvais perdant : Non mais, j'avais déjà le poignet foulé avant de jouer, alors forcément...
    VDUCDB : Reconnais notre supériorité, Alejandro, ou arrête la branlette !
    Lorenzo, profondément choqué : Bléblé !
    Alejandro, gêné : Bléblé !
    F2C, admirative : Bléblé !

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    Lorenzo, se tournant vers Alejandro : Dites donc, jeune homme, c'est vous qui avez une mauvaise influence sur ma fille ?
    Alejandro : Je vous assure que non, m'sieur Flex ! Je ne connais même pas le sens de ce mot ! Et puis, en tant que geek, je ne touche que le manche de mon joystick...
    Lorenzo, suspicieux : Hum... je suggère de mettre fin à cette conversation de plus en plus gênante ! Je serais tenté de vous interdire à l'avenir l'entrée de notre maison mais cela rendrait ma fille très malheureuse. Pour une raison inconnue, elle vous trouve très brillant...
    Alejandro : Merci, m'sieur Flex ! Je prendrai votre dernière phrase pour un compliment ! Vous ne regretterez pas de me permettre de continuer à être l'ami de Bléblé... Votre fille est formidable, m'sieur, et j'ai bien conscience que mon statut de misérable vermicelle m'interdise à jamais de prétendre à l'épouser !

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    Peu après le départ d'Alejandro.

    Lorenzo : Alors, cet Alejandro ? ce ne serait pas plus qu'un copain ?
    VDUCDB : Ouh là là, je t'arrête tout de suite ! C'est juste un très bon copain ! De toute façon, l'amour ne m'intéresse pas du tout...

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    Lorenzo : Et qu'est-ce qui t'intéresse plus que l'amour ?
    VDUCDB : L'espace et ses mystères... Toute une vie ne me suffirait pas à en percer un seul, alors je n'ai pas envie de me laisser distraire par des futilités plus que dispensables. Et puis de toute façon, je suis trop tarte pour intéresser un garçon...
    Lorenzo : Ne dis pas cela ! Tu es très jolie !
    VDUCDB : Oh bien sûr, tu es mon père, tu ne vas pas dire le contraire !
    Lorenzo : Je ne suis peut-être pas très objectif, effectivement, mais je sais encore reconnaître une jolie fille quand j'en vois une, nondidiou !

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    VDUCDB : Dis, j'ai l'impression que tu n'apprécies pas beaucoup mon ami...?
    Lorenzo : Ah bon ? Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
    VDUCDB : Ben, quand tu lui as presque interdit de revenir...
    Lorenzo : Ah ça ? C'était juste un petit coup de pression... Pour qu'il y réfléchisse à deux fois avant de te regarder autrement que comme une amie, si jamais l'envie lui prenait un jour...
    VDUCDB : Et entre nous, tu penses quoi réellement de lui ?
    Lorenzo : Je pense que je... l'aime bien... Il m'a l'air d'un garçon bien. Un peu insolent et farfelu... mais drôle et intelligent ! Pour tout t'avouer, il m'a tué avec son équation, mais garde ça pour toi.
    VDUCDB : Tant mieux, je me sens soulagée. Tu comprends, c'est le seul ami que j'ai, et il me fait du bien...

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    <Rocket Queen>   Je crois que tu as impressionné mon père tout à l'heure avec ton équation...
    <Blazed_and_Confused> T'es sûre ? J'ai plutôt eu l'impression qu'il allait me découper en morceaux... ou cerner sa maison de pièges en tout genre pour m'empêcher de te revoir !
    <Rocket Queen>   J't' jure ! Il me l'a pratiquement avoué après ton départ!

    <Blazed_and_Confused> Hahaha... maintenant que ton père a été berné, on va pouvoir faire le seske en toute quiétude toi et moi...
    <Rocket Queen>   Dommage que j'ai voué mes jours et mon corps à la science...
    <Blazed_and_Confused> Euh... et tu peux pas donner ton corps à un apprenti scientifique auparavant?
    <Rocket Queen>   Même pas en rêve... Mais si tu veux, je peux te donner mon core...
    <Blazed_and_Confused> Haha très drôle

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    <Rocket Queen> Au fait, j'ai pas pensé à te le demander tout à l'heure...
    <Rocket Queen>  ... mais  c'est une nouvelle chemise que tu portes ?
    <Blazed_and_Confused> Yep ! D'ailleurs j'ai rencontré une fille en allant chercher cette chemise hier
    <Blazed_and_Confused> et je l'ai enfilée pour l'occasion...
    <Rocket Queen> Euh, on parle toujours de la chemise là ?
    <Blazed_and_Confused> T'es bête !! xDD 
    <Rocket Queen> Et sinon, tu comptes la revoir ? 


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    <Blazed_and_Confused> J'aimerais b1en mais je sais pas comment m'y prendre avec elle. Toi qu'es une fille, t'aurais pas qqs astuces ?
    <Rocket Queen> Bah, je suis encore plus boulet que toi... mais à mon avis tu devrais pas te prendre la tête. Contente-toi de lui parler le plus normalement possible, et après tu cases une invitation ciné
    <Rocket Queen> avec option resto
    <Blazed_and_Confused> et supplément levrette
    <Blazed_and_Confused> (j'étais obligé désolé...)
    <Rocket Queen>... je peux même pas t'en vouloir...
    <Rocket Queen> mais bon, maintenant, je vais être obligée d'évacuer cette image de ma tête ! <Rocket Queen> Brrr...
    <Blazed_and_Confused> J'le f'rai plus, promis Bl3bl3!

      

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    <Blazed_and_Confused> T'es toujours là Bl3bl3 ?
    <Rocket Queen> Voui... J'vais pas t'abandonner  au moment où t'as besoin de tout mon soutien ! <Rocket Queen> Alors par pitié, pour ton RV, évite de lui parler comme tu le fais avec moi et tout devrait bien se passer...
    <Blazed_and_Confused> OK OK OK...
    <Blazed_and_Confused> Je vais y arriver, je sais que je vais y arriver !

    <Rocket Queen> Je crois en toi, jeune padawan de l'amûr !
    <Rocket Queen> Sinon, tu comptes t'y prendre comment ?
    <Blazed_and_Confused> Lundi, je l'accoste
    <Blazed_and_Confused> Mardi, elle est séduite
    <Blazed_and_Confused> Mercredi on s'embrasse
    <Blazed_and_Confused> Jeudi elle quitte son mec
    <Blazed_and_Confused> et vendredi *bave*
    <Rocket Queen> Et vendredi tu te réveilles !
    <Blazed_and_Confused> ...
    <Blazed_and_Confused> Je croyais que tu m'accordais tout ton soutien ?
    <Rocket Queen> (Hahaha...j'étais obligée désolée...) :p:p
    <Blazed_and_Confused> Vaincu par K.O....

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    Bléblé et Alejandro avaient désormais une routine bien installée. Le matin, Bléblé passait chez son ami pour aller au lycée, et le soir, Alejandro la raccompagnait chez elle où il restait le temps de faire leurs devoirs.

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    Mais il arrivait qu'ils restent quelques jours sans se voir. Généralement, c'était au moment où Alejandro devenait le meneur de jeu et qu'il devait préparer la partie d'un JdR avec ses rares potes (rôlistes bien sûr)....

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    Or, ce jour-là, Alejandro n'avait pas été absent pour cause de JdR mais suite à son rendez-vous avec une fille, le premier depuis de longs mois !

    VDUCDB : Alors, tu l'as vue ?
    Alejandro : Yep !
    VDUCDB : Ben raconte ! Ça s'est passé comment ?

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    Alejandro : Beaucoup mieux que ce que je craignais ! J'ai suivi tes conseils et...
    VDUCDB : Et ?
    Alejandro : Elle ne m'a pas ri au visage, ni craché au visage, ni frappé au visage !
    VDUCDB : Je sais pas pourquoi mais je crains le pire là...
    Alejandro : Nan nan... Rassure-toi, elle ne m'a rien fait de tout ça ailleurs non plus... Je continue. Elle n'a pas cherché à me ridiculiser ni à détruire la confiance en moi que je reconstruis péniblement depuis 2 ans après 7 ans de harcèlement à l'école ! Et après notre rendez-vous, elle n'a pas cherché à pourrir mon compte FB!

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    VDUCDB, se relevant joyeusement : Du coup, elle a accepté de sortir avec toi ?
    Alejandro : Nope !
    VDUCDB : Ben alors, pourquoi es-tu si content ?
    Alejandro : Parce que je viens de vaincre ma malédiction. Après 17 ans de célibat !
    VDUCDB, admirative : Tu sais que t'es cinglé toi ?

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    Alejandro: Bléblé, j'en suis venu à la conclusion suivante : ceux qui trouvent qu'installer Linux est compliqué n'ont pas essayé de sortir avec une fille et donc nous devrions essayer ensemble...
    VDUCDB : Comment ça essayer ensemble ? Installer Linux ou bien... ?
    Alejandro : Je faisais bien sûr référence à "ou bien" !
    VDUCDB : Tu veux qu'on sorte ensemble ? Mais c'est pas dans nos conventions amicales, ça...
    Alejandro: Enfin, pas sortir ensemble mais expérimenter notre premier baiser. Comme ça, on évacue le truc une bonne fois pour toute, et quand on sortira vraiment avec quelqu'un, on sera pas angoissé par le fait de ne pas savoir comment s'y prendre...
    VDUCDB : Mouais... c'est pas con...
    Alejandro: Allez, à trois, on y va...
    Alejandro et VDUCDB en chœur : 1...2...3...

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    Alejandro : Alors, comment c'était ?
    VDUCDB : Intéressant... mais pas transcendant...
    Alejandro: Peut-être devrions-nous essayer avec la langue ?
    VDUCDB : Chais pas. J'ai peur que ça affecte notre amitié...
    Alejandro : Pourquoi ça affecterait notre amitié ? C'est juste expérimental et ça doit servir à nous donner confiance en nous pour quand on aura notre premier vrai baiser... Je pense que c'est le genre de services que peuvent se rendre deux véritables amis, non ? Au moins, si on s'y prend mal, on se sentira pas ridicules et ça restera entre nous !

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    VDUCDB : C'est pas faux... Mais j'ai peur que nos deux appareils dentaires restent accrochés l'un à l'autre...
    Alejandro : Comment t'essaies de te dégonfler !
    VDUCDB : J'essaie pas de me dégonfler !
    Alejandro : Si t'essaies... A moins que tu ne refoules du goulot et que t'aies peur que je découvre ton défaut caché ?
    VDUCDB : C'est pas vrai ! Ma réticence est juste d'ordre hygiénique... Est-ce que tu sais au moins que notre salive abrite environ 700 espèces de bactéries différentes ? Deux personnes qui s'embrassent pendant dix secondes avec la langue échangent 80 millions de bactéries !
    Alejandro : Eh bien, embrassons-nous moins de dix secondes alors !
    VDUCDB : Pfff...
    Alejandro : C'est un pffff qui veut dire "non" définitivement ou un pfff qui veut dire "bah essayons quand même" ?
    VDUCDB : Pffff...
    Alejandro : Nan parce que je pourrais contre-argumenter en te disant que lorsque les couples s'embrassent au moins neuf fois par jour, leur salive devient pratiquement identique et permet une meilleure digestion du même type de nourriture et une meilleure résistance à des infections similaires. Conclusion : le baiser est bon pour la santé. CQFD.
    VDUCDB : Ah mais j'ai pas envie de te galocher neuf fois par jour hein !
    Alejandro : Rassure-toi, une fois me suffit !
    VDUCDB : Pffff...

    Petit regard en coin et sourire narquois d'Alejandro.

    VDUCDB : Bon, OK, d'accord, mais faisons vite...

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    VDUCDB : Alors ?
    Alejandro : Intéressant... un peu dégoûtant et baveux mais intéressant...
    VDUCDB : Je comprends pas pourquoi on fait tout un plat sur les baisers... J'ai pas ressenti le tsunami annoncé...
    Alejandro : C'est parce qu'on est pas amoureux ! Tu sais, quand un couple pratique le coït, on produit une hormone, l’ocytocine. Et c'est cette réaction biochimique au cerveau qui nous donne l'illusion de tomber follement amoureux l'un de l'autre.
    VDUCDB : Ah ben je savais pas...
    Alejandro : Mais si tu veux à tout prix ressentir le tsunami, on peut expérimenter le coït, hum...
    VDUCDB : ...
    Alejandro : Nan mais j'ai pas dit tout de suite, là, maintenant, hein ! Mais ne nous voilons pas la face : toi et moi, on est top ringards... surtout moi... et il y a beaucoup de chances pour que l'on soit encore puceaux à 40 ans... Alors si à 20 ans, on a toujours pas sauté le pas, pourquoi ne pas le sauter ensemble ?

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    VDUCDB : J'en étais sûre que t'allais essayer de m'arnaquer ! Tu sais que t'es un grand malade, toi !
    Alejandro, mort de rire : Désolé, mais j'ai pas pu m'empêcher ! Tu aurais vu ta tête !
    VDUCDB : Pffff...
    Alejandro, encore plus mort de rire : Hahaha... Tu me fais tro triper avec tes "Pfff"... Hahaha !

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    <Rocket Queen> Dis, t'étais sérieux tout à l'heure ?
    <Blazed_and_Confused> A vrai dire, je plaisantais...

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    <Blazed_and_Confused> Mais depuis, j'y repense souvent, et plus j'y pense,  plus je me dis que ma suggestion n'était peut-être pas si dénuée de pertinence que ça...
    <Rocket Queen> Mais pour le coup, cela affecterait vraiment notre amitié, non ?
    <Blazed_and_Confused> Pas obligatoirement... Faudrait faire gaffe à pas tomber amoureux...
    <Rocket Queen> malgré l'ocytocine ?
    <Blazed_and_Confused> Dis-toi qu'on ferait cela pour la science !
    <Rocket Queen> Mouais, chuis pas convaincue...
    <Rocket Queen> Mais je vais y réfléchir...
    <Blazed_and_Confused> Te bile pas avec ça... On est pas obligés de le faire de tout'...
    <Blazed_and_Confused> Et puis on a le temps de voir venir, c'est dans 3 ans hein ! Autant dire une éternité... ;)
    <Blazed_and_Confused> Pitêtr que d'ici là on aura sauté le pas avec quelqu'un d'autre !

    <Rocket Queen> J'espère !
    <Blazed_and_Confused> Moi aussi !

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    <Rocket Queen> putqin ;on clqvier aui bug 
    <Blazed_and_Confused> Ton clavier est passé en qwerty je suppose... fais Alt+Maj
    <Blazed_and_Confused>  Qwerty c'est le clavier anglais, le q = le a
    <Rocket Queen> il est où le a alors ? Oo 
    <Blazed_and_Confused>  bah... dans ton q
    <Blazed_and_Confused>  j'étais obligé désolé...)
    <Rocket Queen> ... je t'excuse encore... mais bon c'est la deuxième fois que tu te sens obligé, faudrait pas que ça devienne une habitude
    <Rocket Queen> ou mes pures et chastes oreilles ne pourront pas y survivre !!

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    Le mercredi après-midi suivant, Alejandro invita Bléblé à l'accompagner dans l'un de ses endroits de détente  préférés. Contrairement à ses craintes, le baiser qu'ils avaient échangé, puis la suggestion du jeune homme, n'avaient en rien altéré leur amitié ni instauré une quelconque gêne. Elle était toujours aussi contente de le voir et de partager du temps avec lui.

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    VDUCDB : Alors, pourquoi m'as-tu fait venir ici précisément ?
    Alejandro : J'ai rendu un livre à la bibliothèque il y a peu. Il est passionnant. Faut absolument que tu le lises toi aussi !

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    Alejandro : Alors il raconte qu’en 2030, il y aura des ordinateurs qui pourront accomplir autant de tâches qu’un cerveau humain. Donc théoriquement, nous pourrons télécharger nos pensées et nos souvenirs dans un ordinateur...
    VDUCDB : ...et nous vivrons pour l’éternité dans une machine!
    Alejandro : En effet, Bléblé, tu sais quoi ?
    VDUCDB : Non.
    Alejandro : Est-ce que tu te rends compte de ce qui se passe entre nous? Toi et moi, nous sommes en interface.

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi... [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    VDUCDB : Han mon dieu ! Tu parles comme un robot, Alejandro. Si tu en étais un et si je le savais et que toi tu l'ignorais, tu aimerais que je te dise la vérité ?
    Alejandro : Ça dépend. Franchement, j'en sais rien. Si j'apprenais que j'étais un robot, je ne sais pas si je pourrais encaisser le choc.
    VDUCDB : : Ton espèce n'a pas été épargnée par l'histoire de la science-fiction ceci dit.
    Alejandro : Admettons. On m'apprend que je suis un robot. Suis-je obligatoirement soumis aux Trois Lois de la robotique d'Asimov ?
    VDUCDB : : Tu y es peut-être soumis en ce moment-même, et tu l'ignores. Mais nous allons le savoir très vite. As-tu causé du tort à un humain ou laissé un humain subir un dommage en restant passif ?
    Alejandro : Bien sûr que non !
    VDUCDB : T'es-tu déjà blessé ou as-tu laissé quelqu'un te faire du mal alors que la vie d'un humain n'était pas en danger ?
    Alejandro : Non.
    VDUCDB : Ça sent le robot.
    Alejandro : Attends. Et la troisième loi ?
    VDUCDB : Tu dois faire le chant du coq à chaque heure de la journée jusqu'à ce que le soleil se couche...
    Alejandro : ...

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

     <Rocket Queen>  C'était sympa, cet après-midi.
     <Blazed_and_Confused> Ouais, cool...
    <Rocket Queen> on a bien rigolé !
     <Blazed_and_Confused> moins quand on s'est fait virer de la bibliothèque au troisième chant du coq...
    <Rocket Queen> Hahaha... j'pensais qu'on serait virés dès le 1er !

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

     <Blazed_and_Confused> Au fait, ça fait un moment que je veux aborder le sujet de ton pseudo sans jamais oser
    <Rocket Queen> Qu'est-ce qu'il a mon pseudo
    <Blazed_and_Confused> Il est super tendancieux je trouve
    <Rocket Queen> ???
    <Blazed_and_Confused> Tu connais pas la chanson éponyme des Guns N' Roses ? Ecoute-là à partir de 2:40 et tu comprendras où je veux en venir !

    * Rocket Queen quitte le chat 

    * Rocket Queen entre sur le chat 

    <Rocket Queen> Ah ouais quand même... C'est vachement osé ! Mais... ce sont des vrais... euh... gémissements ?
    <Blazed_and_Confused> Ouep ! Le chanteur a voulu qu'on rajoute un solo de jambes en l'air... enregistré en direct live du studio avec la petite-amie de son batteur !
    <Rocket Queen> La vache ! C'est violemment dégueu !
    <Blazed_and_Confused> En plus, je crois que rocket est une métaphore phallique  et que queen, ben queen quoi !
    <Blazed_and_Confused> Bref, mon pote KEm m'a demandé hier si t'étais open...

    * Rocket Queen change de pseudo pour Noctablue

    <Noctablue> Ton groupe, il a pas écrit de chanson s'intitulant Noctablue par hasard?
    <Noctablue> Chuis quand même dégoûtée parce que Rocket Queen faisait référence à la fusée que je construis et à mes projets professionnels...
    <Blazed_and_Confused> Nan...
    <Blazed_and_Confused> Chuis désolé Bl3bl3 mais je voulais pas que tous les petits pussals en manque du chat viennent t'embêter à cause de ça...

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    <Blazed_and_Confused> Sinon, on pourrait peut-être se l'écouter ensemble cette chanson, nan ?
    <Noctablue> Attends, j'baisse le son...
    <Noctablue> Mais je sais pas si je pourrai tenir jusqu'à la fin de la chanson, je tombe de fatigue là...

     If I say I don't need anyone
    I can say these things to you
    'Cause I can turn on anyone
    Just like I've turned on you
    I've got a tongue like a razor
    A sweet switchblade knife
    And I can do you favors
    But then you'll do whatever I like

    Here I am
    And you're a Rocket Queen
    I might be a little young
    But honey I ain't naive
    Here I am
    And you're a Rocket Queen oh yeah
    I might be too much
    But honey you're a bit obscene

     

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    I've seen everything imaginable
    Pass before these eyes
    I've had everything that's tangible
    Honey you'd be surprised
    I'm a sexual innuendo
    In this burned out paradise
    If you turn me on to anything
    You better turn me on tonight  ♪

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    Here I am
    And you're a rocket queen
    I might be a little young but honey I ain't naive
    Here I am and you're a rocket queen oh yeah
    I might be too much
    But honey you're a bit obscene
     
    Here I am
    And you're a rocket queen
    I might be a little young but honey I ain't naive
    Here I am and you're a rocket queen oh yeah
    I might be too much
    But honey you're a bit obscene

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

    I see you standin'
    Standin' on your own
    It's such a lonely place for you
    For you to be
    If you need a shoulder
    Or if you need a friend
    I'll be here standing
    Until the bitter end
    No one needs the sorrow
    No one needs the pain
    I hate to see you
    Walking out there
    Out in the rain
    So don't chastise me
    Or think I, I mean you harm
    Of those that take you leave you strung out
    Much too far
    Baby yeah
     
    Oh oh oh oh
    No no no no no no no 
    Oh oh no no no baby 
    Oh oh no no no baby yeah
     
    Don't ever leave me
    Say you'll always be there
    All I ever wanted
    Was for you
    To know that I care
     
     

    [NSBC] Je n'ai pas d'ami comme toi...

     Moi qui me demandait régulièrement où était la balle du chien ? C'était le fantôme de Jade le coupable...

    _________________________________________________________

    Merci au site DansTonChat qui m'a inspiré quelques-uns des dialogues !

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  • [NSBC] Un nouvel élève...

     

     [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève...

    Fleur et Lorenzo passent leur journée au Centre Casbah où ils tombent sur Soleil de minuit

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

     Il aurait pas un petit air de Brassens, mon Lolo ?!?  C'est pitêtre la guitare et la moustache qui me font cette impression...

    ♫ Au village, sans prétention,
    J'ai mauvaise réputation ;
    Que je me démène ou je reste coi,
    Je pass’ pour un je-ne-sais-quoi.
    Je ne fais pourtant de tort à personne,
    En suivant mon ch’min de petit bonhomme
    Mais les brav’s gens n'aiment pas que 

    L'on suive une autre route qu'eux…
    Non, les brav’s gens n'aiment pas que
    L'on suive une autre route qu'eux…
    Tout le monde médit de moi,
    Sauf les muets, ça va de soi

    [NSBC] Un nouvel élève...

     Contrairement à ses habitudes, Bléblé rejoint ses parents après ses cours pour passer un peu de temps avec eux et ne pas être seule. La pauvre continue à avoir des soucis avec ses camarades de classe sans pourtant vouloir en parler à ses parents...

    [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève...  [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève...  [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève...

    Le lendemain matin.

    Lorenzo : Tu ne la trouves pas bizarre, Bléblé en ce moment ?
    F2C : Tu veux dire encore plus bizarre que d'habitude ?
    Lorenzo : Je voulais dire encore plus solitaire... Plus renfermée ?
    F2C : Hum... C'est possible ! Peut-être est-elle amoureuse ?
    Lorenzo : Elle ne t'a rien dit ?
    F2C : Si elle s'est confiée à quelqu'un, ce serait plutôt à Momo, non ? Parce qu'avec moi, il n'y a aucune chance qu'on atteigne un jour ce degré d'intimité... Parfois, j'ai l'impression qu'elle me hait...
    Lorenzo : Tu n'exagères pas un peu, non ? N'oublie pas que les enfants sont condamnés à aimer leurs parents...
    F2C : Qu'est-ce que tu insinues ? Que j'ai une tronche de peine capitale ? Tu trouves que j'ai été une mauvaise mère ?
    Lorenzo : Je suis mal placé pour te faire la leçon, ma petite Fleur chérie... Mais j'ai bien peur que l'on n'aie pas été assez présents pour notre Bléblé ! Il serait peut-être temps de la replacer au centre de notre attention, tu ne crois pas ?

     [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    Bléblé était toujours malmenée, humiliée, ostracisée par ses camarades de classe. Elle ne savait même pas pour quelle raison cela avait commencé, sûrement parce qu'il n'y en avait aucune à cette méchanceté gratuite. Bléblé n'avait jamais été sûre d'elle, écrasée par la beauté et le charisme de sa mère, mais les moqueries, les surnoms déplaisants, les insultes, les menaces, les manœuvres d’isolement, les rumeurs, toute cette malveillance incessante dont elle était victime au lycée lui fit perdre le peu d'assurance qu'elle avait. On l'empêchait de briller dans les domaines où elle excellait en lui intimant un  «Mais ta gueule! » les rares fois où elle prenait la parole en classe pour répondre à une question du professeur Elle avait pris l'habitude de s'effacer le plus possible, de raser les murs et de ne rester que le temps nécessaire dans les enceintes du lycée... Constamment sur le qui-vive, elle vérifiait toujours que la chaise, sur laquelle elle devait s'asseoir, n'était pas souillée par des bouts de craie écrasées, de la boue, ou d'autres choses dégoûtantes et passait l'autre partie de son temps à éviter les craies qu'on lui lançait au visage. Elle avait bien tenté au début de recadrer ses bourreaux par des réparties spirituelles, mais cela n'avait fait que décupler leur méchanceté et leurs mesures de représailles. Bléblé attendait donc chaque jour la fin des cours avec une impatience désespérée, la boule au ventre.

    [NSBC] Un nouvel élève...

    Mais un jour, l'arrivée d'un nouvel élève détourna d'elle pour un temps l'attention de ses bourreaux.

    Professeur de SVT : Voici Alejandro Zamora, qui nous vient du lycée de Willow Creek. J'espère que vous lui réserverez un bon accueil et que vous l'aiderez à s'intégrer dans son nouveau lycée !

    [NSBC] Un nouvel élève...

     Isabelle Morin-Villareal : Mate un peu le nouveau venu ! La tronche qu'il a ! 

    [NSBC] Un nouvel élève...

    Isabelle Morin-Villareal : Nan, mais t'as vu les double foyer qu'il se trimballe ? Et ses oreilles de Dumbo ? Un coup de vent et chuis sûre qu'il s'envole !

    Juliette Roux : Il a l'air aussi ringard que l'autre Vomis dans un cloaque de bidet, et comme elle, tout de la victime... On va pouvoir s'amuser un peu avec lui, je commençais par m'ennuyer avec l'autre ratée...

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    Professeur de SVT : Tiens, Alejandro, il y a une place libre au premier rang, va donc t'y installer. Vagues dans un champ de blé, je t'avais confié un projet scolaire, cela serait bien que tu le fasses avec Alejandro finalement, tu en profiteras pour lui faire visiter les locaux et lui expliquer le règlement de l'établissement.

    Malheureusement, l'attention des trois pétasses ne fut pas longtemps détournée de Bléblé car, juste après le cours de SVT, l'adolescente se prit les pieds dans son sac en voulant quitter sa place, percuta le nouvel élève, se prit son appareil dentaire dans son gilet et les deux adolescents mirent une bonne minute à se décrocher sous les regards moqueurs des autres élèves dont la férocité venait d'être réveillée par la posture ridicule de Bléblé ...

    [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève...

     Humiliée, la jeune fille se précipita au CDI pour y cacher sa honte. C'était à peu près le seul endroit où elle pouvait trouver un peu de tranquillité.

    [NSBC] Un nouvel élève...

    Alejandro : Dis donc, Vagues dans un champ de blé, faudrait qu'on se cale un créneau horaire pour le projet scolaire. Ça serait bien que l'on se voie après les cours mais faudrait éviter le mercredi après-midi, parce que j'ai déjà un RPG de prévu...
    VDUCDB : Hum... J'ai pas le temps là mais je vais y réfléchir...
    Alejandro : N'oublie pas non plus de me faire visiter le lycée, hein !
    VDUCDB : Hum... Plus tard, je suis occupée là ! 
    VDUCDB * en pensée* Mais il va me lâcher, le relou ?!? Il voit pas que je suis pas en état de lui faire visiter quoi que ce soit et que j'essaie de recouvrer un minimum de dignité ?

     [NSBC] Un nouvel élève...

    Juliette Roux : Attention, la voilà...
    Julie Viralleal : Tu peux y aller, Zaza !

    [NSBC] Un nouvel élève...

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

     [NSBC] Un nouvel élève...

    Juliette Roux : Looseuse ! Looseuse !

    [NSBC] Un nouvel élève...

    Isabelle Morin-Villareal : Hahaha... une mocheté qui vient en aide à une autre mocheté ! Surtout si vous vous reproduisez, pas la peine de garder la portée, noyez-la vite !
    Alejandro Zamora : Et toi, profite bien de ta beauté avant qu'elle ne soit fanée par les effets de ta méchanceté ! Un jour, fais gaffe que par un subit retournement, ton âme ne se retrouve sur ta figure !

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    Guillaume Fyres : Pour qui tu te prends, espèce de raté ? Tu ne sais pas à qui tu t'adresses là... Présente immédiatement tes excuses à Isabelle ou bien je te cazertyyuiop....

     [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    Alejandro Zamora : Ou bien tu quoi ?
    Guillaume Fyres : Keukeukreu...
    Alejandro Zamora : Je comprends ton besoin de m'intimider physiquement, tu ne peux pas rivaliser avec moi sur le plan intellectuel alors tu as recours à des menaces de racaille sous acide ?
    Guillaume Fyres : Keukeukreu...
    Alejandro Zamora : L'Homo Habilis qui découvre ses pouces opposables a dit quoi ?
    Guillaume Fyres : Keukeukreu.. Q-quoi ?
    Alejandro Zamora : Mauvaise réponse ! Ne t'avise plus jamais, toi ou tes pétasses, de t'en prendre à Vagues dans un champ de blé parce que cette fois, je me montrerai moins magnanime...

    [NSBC] Un nouvel élève...

    Quelques jours plus tard...

    VDUCDB : Alejandro n'a fait que me défendre, je vous assure  C'est injuste qu'il soit le seul à avoir été puni et renvoyé !
    CPE : C'est le seul aussi à avoir tenté d'étrangler un de ses camarades !
    VDUCDB : Il ne l'étranglait pas vraiment, il le maintenait fermement contre les casiers. Et puis, il y a des violences psychologiques qui sont plus nocives que les violences physiques, mais c'est plus facile de fermer les yeux sur celles-là, non ?

    [NSBC] Un nouvel élève...

    Après les cours, Bléblé obtient l'adresse d'Alejandro auprès du secrétariat du lycée.

    [NSBC] Un nouvel élève...

    VDUCDB : Salut, Alejandro ! J'espère que tu vas bien... Je voulais te remercier pour l'autre jour et t'apporter les cours que tu as manqués...

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    Alejandro : Alors, comment ça se passe pour toi au lycée ?
    VDUCDB : C'est un véritable miracle ! On me laisse tranquille depuis des jours et des jours, cela ne m'était plus arrivé depuis... je ne me souviens plus en fait ! J'ai cru qu'après ton renvoi, les moqueries et les menaces allaient reprendre, mais tout le monde se tient à carreau !
    Alejandro, un petit sourire en coin : J'en suis bien content... Il suffit parfois de trouver l'argument qui fait mouche !
    VDUCDB : Hein ?
    Alejandro : Non rien, je pensais tout haut... 

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    VDUCDB : En tout cas, merci encore ! Je crois que tu es un garçon extraordinaire, Alejandro. Pourquoi est-ce que tous les mecs ne sont pas comme toi ?
    Alejandro : Parce que s'ils étaient tous comme moi, le genre humain serait en voie d'extinction... Ça te dirait de continuer cette discussion dans ma chambre  ? A moins que ton père n'ait instauré un couvre-feu ?

    [NSBC] Un nouvel élève...

    VDUCDB : J'espère que tu ne t'es pas trop fait gronder par tes parents ?
    Alejandro : Oh, mes parents sont morts quand j'étais tout petit... L'homme que tu as vu dans le salon est un cousin éloigné à qui l'on m'a confié quand je suis devenu orphelin...

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    VDUCDB : Je suis vraiment désolée... Et ton cousin n'a pas été trop sévère quand il a su pour ton renvoi ?
    Alejandro : Il commence par avoir l'habitude... C'est la quatrième fois que je suis renvoyé du lycée ! Sauf que là, c'est juste provisoire, alors ça passe...
    VDUCDB : Quatrième fois ? Tu plaisantes ?
    Alejandro : Je t'assure que non... moi aussi je subis des brimades au lycée, sauf que parfois, je réagis d'une manière... euh... primaire... généralement, je me fous totalement de ce que disent les autres ou de ce qu'ils me font subir. Tu sais, j'ai vu pire avec la mort de mes parents. Mais quand ils vont trop loin, je réagis. C'est un peu comme le mécanisme réactionnel en chimie, tu vois... 

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    VDUCDB, admirative : Tu es incroyable !
    Alejandro : Nan c'est toi !
    VDUCDB : Nan toi !

    [NSBC] Un nouvel élève... [NSBC] Un nouvel élève...

    Alejandro : Bon, OK, c'est moi...
    VUDUCB : Tu sais, tu peux m'appeler Bléblé, si tu veux...
    Alejandro : Fais gaffe, on est en train de devenir amis là...
    VUDUCB : Et ça t'embêterait d'avoir une amie comme moi ?
    Alejandro : Au contraire, j'en serais très honoré !

    Bilan de Vagues dans un champ de blé sur 10 jours :

    Maximum de la compétence fuséologie et bricolage
    Construire une fusée (avec toutes les améliorations il me semble) et aller sur Sixam.
    Entrer dans le lot secret d'Oasis Springs 
    Ne pas avoir d'autres amis que ses grands-parents (gen.1) jusqu'à leur mort : Echec (amie avec sa mère, son père et ses oncles et tantes)
    Maximum Astronaute
    Compléter l'aspiration Cerveau exceptionnel 1/4

     

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