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[DC] Prologue : Un mariage de printemps (5/5)

[DC] Prologue : Un mariage de printemps (5/5)

Le cœur de la jeune fille battait la chamade en arrivant devant la fermette de Martial. Elle était parfois passée devant lors de ses promenades sans y faire attention. Comment aurait-elle pu imaginer un jour en devenir la maîtresse de maison ? Elle redoutait de suivre son mari à l'intérieur, mais la nuit s'était si brutalement rafraîchie que de légers flocons de neige commencèrent à tomber du ciel noir, la faisant frissonner de froid et rechercher la chaleur d'un feu.

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N
Coucou Parthenia <br /> Je me suis encore régalée à lire ce chapitre , les images sont très belles et racontent à elles seules l'histoire ...<br /> Ce que tu dépeins c'est la vie dans les milieux ruraux de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème .<br /> Bravo pour le texte , pour l'histoire et pour les photos . <br /> Merci pour ton gentil message sur mon blog .<br /> j'attends la suite ....<br /> Amicalement <br /> Nicole 
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E
ça y est j'y suis enfin ! ouf j'ai pas raté trop de maj ^^ Pauvre Léonie quelle galère ! et Martial qui pourtant semble gentil et est amoureux d'elle (même si Léonie pense qu'il l'a " acheté ") ; espérons que sa timidité soit un bon point pour lui. il faut y croire !
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L
 <br /> C’est ma grand-mère maternelle qui m’a expliqué comment se passait la cérémonie des « relevailles ». Alors peut-être que selon qu’elle se déroulait en ville ou à la campagne, mais aussi en fonction des régions, elle pouvait être un peu différente, mais le principe était le même partout. <br />  <br /> Ma grand-mère était née en 1896 dans le trou du fût du monde un tout petit village (à l’époque) situé au sud de la Haute-Vienne, dans le Limousin, et y a vécu une bonne partie de sa jeunesse. On n’y parlait pas le français mais le patois (l’occitan). Ses parents étaient métayers, tout comme ses grands-parents et ses arrière-grands parents avant eux. La terre qu’ils cultivaient et la maison qu’ils habitaient appartenaient à un fermier. Hormis quelques poules et un cochon, ils ne possédaient rien et travaillaient très dur pour des clopinettes, mais ils ne mouftaient pas sous peine d’être expulsés par le fermier. Pour avoir des légumes, on envoyait les femmes et les enfants glaner après les récoltes. Et en automne, on faisait des provisions de châtaignes pour économiser le pain. Ils étaient pauvres, mais ils avaient un toit et de quoi manger, c’était l’essentiel. <br />  <br /> Ma grand-mère et sa famille, comme la majorité des gens de l’époque, étaient très croyants et allaient à la messe tous les dimanches. <br />  <br /> A cette époque, la femme devait déjà rester couchée pendant 3 semaines après l’accouchement et pas question de mettre un pied par terre ! (cette prescription médicale a perduré jusqu’au début des années 1950). Une fois ce délai passé, elle pouvait enfin reprendre une vie normale et surtout, retourner à la messe (youhouuu !), MAIS… avant d’avoir la permission d’entrer dans l’église, la femme devait d’abord s’agenouiller sur le parvis pour y recevoir la bénédiction du curé du village, mais surtout implorer le pardon de Dieu pour avoir fauté !!! Arghhh… C'était ça, les relevailles...<br />  <br /> Et le père dans tout ça ? Ben quoi, il avait rien fait de mal, le père, pff... Il avait juste besogné sa femme un soir et paf, elle avait trouvé le moyen de tomber enceinte cette gourde ! Elle avait qu’à se débrouiller pour pas se retrouver enceinte, alors c’était de sa faute à elle et pis c’est tout… <br />  <br /> Un jour, si vous êtes sages, je vous raconterai peut-être quelques anecdotes campagnardes du temps jadis, toujours du crû de ma grand-mère. <br />  <br /> Adicias !<br />  
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G
Oh pinaise... Je ne m"attendais pas du toout à ça, ignorante que je suis ! J'en serais tombée de ma chaise didon ! Les vaches dans la cuisine/salle à manger/chambre ^^" Pauvre Léonie ! Et pauvre Martial ! Pour qui cette demeure est un luxe ! Pauvre chéri... :(<br /> De très beaux plans encore dans cette MAJ bravo !!<br /> N'en dis pas trop dans les commentaires tu nous spoiles ! ;) <br /> Je ne m'attendais pas du tout à cette réaction de la part de Léonie ! S'offrir comme ça ? Les conventions sociales ont tellement de pouvoir ! :o<br />  <br /> Signé GGO qui découvre la vie.
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K
Comme je m'y attendais la pauvre Léonie est au bout sa vie la pauvre ! Découvrir son nouveau chez soi avec un confort différent! Martial doit se sentir coupable de son mal être sachant que c'est "a cause de lui" qu'elle est là! <br /> Je pense qu'il vas faire en sorte qu'elle se sente mieux, déjà quand il a fait sortir les poules, j'ai trouvé ça trop chou! <br /> Léonie qui attend que Martial rentre dans la chambre .... honnêtement, je pense pas qu'il vas se passer grand chose, il ne veut pas la brusquer ! Il à l'air d'être attentif à ses envies et Léonie n'a pas l'air d'avoir envie, alors ce ne sera pas pour ce soir ! 
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L
Ah mais crotteuuuh !... Tu coupes juste au bon / mauvais (rayer la mention inutile) moment ! <br /> Je compatis au désarroi de Léonie qui se retrouve dans une petite fermette rudimentaire (c'est un euphémisme), alors qu'elle vient de quitter la grande ferme paternelle confortable et prospère... Et pourtant, à l'époque, la plupart des fermes étaient conçues comme celle de Martial : une grande pièce au sol en terre battue qui servait à la fois de cuisine, salle à manger et chambre à coucher, avec un petit muret de séparation qui donnait sur l'étable ou la bergerie, pour profiter de la chaleur animale : ma grand-mère maternelle était fille de métayers (comme tous ses ancêtres) et me parlait souvent de sa jeunesse à la campagne. Il faudra que je vous parle un jour de la cérémonie des "relevailles" que devaient subir les jeunes mamans…<br /> Je pense que le pauvre Martial (c'était le prénom de mon arrière-grand-père) a bien perçu la déception de sa jeune et jolie femme. Maintenant, va-t-elle se soumettre au devoir conjugal dès la première nuit ? Mystère… <br /> J'adore vraiment ton histoire, tellement authentique, qui me replonge dans mes racines  (et puis tes screens sont très beaux 
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E
D'abord, je suis sous le charme de ce que tu as réalisé.  L'intérieur de la ferme est magnifique ♥ encore mieux que ce que j'avais imaginé en voyant l'extérieur.  <br /> J'ai bien ri en voyant Léonie découvrir ce lieu.  La pauvre :D  ça va aller :o  Il n'empêche que de passer de son monde à celui de Martial, c'est violent pour une jeune fille comme elle.  J'aime trop le réalisme :) et j'ai beaucoup apprécié la réactivité de Martial qui n'en veut pas à sa nouvelle épouse et bien au contraire, "bondit" pour la satisfaire en emmenant les deux poules "les moins sages du poulailler".  C'est trop mignon et pourtant, Léonie, tout à son calvaire, ne voit rien :/  C'est dommage, ça m'a fait un petit pincement au cœur pour le jeune homme.<br /> J'ai bien ri aussi - oui, oui - en voyant Léonie se précipiter sur la couche et s'y coucher telle l'agnelle sacrificielle :D  C'est juste magnifique comme image.  Je me demande comment le pauvre Martial va saisir cette scène :D  Est-ce qu'il va rire, sera embarrassé (n'oublions pas que le pauvre n'est pas très habitué aux femmes), se sentira-t-il malgré tout de consommer ce mariage?  :/  Franchement, je n'en sais rien mais j'ai l'impression qu'à nouveau, Martial va me surprendre.  <br /> C'est trop-trop bien.  Qu'est-ce que j'adore ton décade.  Merci merci de le partager avec nous ♥♥
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A
Quoi ?!!! Tu nous laisse sur cette fin ? Mais c'est horrible... .<br /> La ferme me fait penser à un endroit qu'on avait visité l'année dernière en Auvergne. "La Maison de Toinette" que cela s'appelait. Ils expliquaient le quotidien de paysans au début du siècle dernier. Et la narratrice racontait qu'elle vivait dans une seule pièce avec les animaux juste à côté. Ils leur servaient également de chauffage. Rien n'était perdu à l'époque. Bon, pour nos nez délicats de maintenant, cela serait certainement très dur ^^.<br /> C'est vrai que le choc est rude pour Léonie. J'imagine qu'elle a du vivre dans un certain confort, avec sûrement un ou deux domestique. Là, il est vrai que cela ne va pas être pareil. J'espère quand même qu'elle connait quelques rudiments de vie domestique : faire à manger, laver le linge, tenir un foyer, etc... Même s'il l'aime, je pense que Martial attend qu'elle le seconde à la ferme. Être amoureux n'a jamais rempli le ventre.<br /> Alors, si je suis mon idée, je pense que Martial ne la touchera pas cette première nuit. Il a l'air attentif à ses désirs et espère lui plaire. Ce n'est pas en se jetant sur elle comme un bouc en rut, que cela va arranger les choses !  Non, je pense qu'il attend qu'elle vienne à lui de son plein grès.<br /> Comme le prologue est terminé, j'imagine que la suite se passera quelques temps plus tard, non ?<br /> C'est toujours aussi immersif ! Vivement la suite ♥♥♥
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