• Appel à la populassionne des simmers !

     

    [DC] Oyez oyez !

    Comme j'ai envie de consacrer mon temps libre à l'écriture de la suite de mon Decade plutôt qu'à la création des deux nouveaux personnages (figurants) dont j'ai besoin pour les MAJ 4 et 5, j'en appelle à vot' bon coeur !

    J'aurais donc besoin de deux simettes figurantes :

    • l'amie de Léonie, du même âge qu'elle donc (20 ans), mariée à un homme de la petite bourgeoisie, de caractère doux (elle n'est pas obligée d'être jolie)
    • une des ex cavalières de Martial quand il participait aux bals du village, du même âge que lui (26 ans), un peu fière et moqueuse, plutôt jolie

    Si vous n'avez pas les habits d'époque, ce n'est pas un problème, je les rhabillerai moi-même !

    Par contre, vous devez garder à l'esprit avant de me céder vos simettes qu'elles risquent d'être malmenées par mon histoire ou de ne pas apparaître sous leur meilleur jour, donc il faudrait que vous n'y soyez pas trop attaché ou que vous ayez assez de recul pour accepter l'usage que j'en ferai ! he

    A l'avance merci pour votre aide et votre contribution ! kiss

    EDIT : j'ai oublié de préciser que ce serait un rôle parlant ! sarcastic

    EDIT 2 : merci à Agathe2013 et L'arbre en boule... Nicole, je retiens ta proposition pour les prochaines fois, car j'aurai à nouveau besoin de figurants (et toujours pour un rôle parlant)

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  • [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    N'avoir pour patron que le vent, la pluie et les saisons convenait parfaitement à Martial Lambert, même si, les mauvaises années, ses efforts pouvaient être réduits à néant. Mais au moins, il n'y avait plus de contremaître pour l'obliger à accomplir des tâches dangereuses, comme ramper sous un métier en marche ou grimper dessus pour replacer sur l'axe la courroie de transmission, ignorant sciemment son statut d'enfant. Il n'avait plus à subir toute cette insouciance criminelle, due à l'appât du gain et cause d'accidents affreux, comme celui qui avait coûté la vie au fiancé de sa sœur et un bras à son père.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Il arrêta brusquement la cognée, surpris de repenser à cette tragédie qui amènerait immanquablement les souvenirs douloureux de tous les autres malheurs qui en avaient découlé. Or, il refusait de se laisser rattraper par les fantômes du passé. Il venait d'épouser la femme dont il était profondément épris. Il l'avait quittée à la pointe de l'aube mais à cet instant, il n'avait qu'une hâte : se retrouver dans l'angle de son regard, à portée de sa voix, attendant d'être entendu jusque dans ses silences. Il se sentait tellement frustré de ne pouvoir lui parler sans bégayer, de ne pouvoir lui dire tout ce qu'elle lui inspirait de doux et de délicat, tous ces espoirs d'un foyer heureux et chaleureux rempli par les rires de leurs enfants.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Il se laissa glisser le long de l'arbre, s'adossa au tronc. Penser à elle avait fait accélérer les battements de son cœur et affluer les merveilleuses images de sa journée de mariage. Sa danse avec Léonie, si éclatante de beauté dans sa robe de mariée, le front ceint d'une couronne de fleurs dont le parfum enivrant flottait encore à ses narines. Le baiser qu'il lui avait donné après l'échange des anneaux et cette furtive mais délicieuse étreinte qui étaient pour lui le début d'un langage. Et puis... et puis... dans les ténèbres de la chambre, la trouée blanche de sa chemise de nuit qui l'avait guidé jusqu'au lit.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Quel instant d'angoisse mêlé de bonheur, où il s'était senti à la fois ridicule et désorienté face à la forme immobile de sa femme allongée, tel un gisant de pierre, sur les draps ! Il avait tenté de se rappeler les conseils de sa sœur, le matin même, seul membre vivant de sa famille ayant quelque expérience au déduit : montre-toi bon, montre-toi doux, montre-toi tendre, Martial ! Il avait ressenti tout le poids de la responsabilité lui étant échu de faire accepter à sa jeune épouse la plus dure des réalités sans briser ses rêves de jeune fille. Un genou enfoncé dans le matelas, il s'était alors immobilisé pour la contempler amoureusement. Que pensait-elle à ce moment ? Avait-elle aussi peur que lui ? Car lui tremblait d'effroi, autant que de désir... Il fut tenté de rebrousser chemin et de se rhabiller mais la tentation de cueillir un dernier baiser sur ses lèvres fut la plus forte. Et ensuite, quand il avait tenu entre ses bras ce corps souple et doux, il n'avait plus eu qu'une seule envie : se fondre en elle pour ne plus former qu'un seul être.

    Mais maintenant qu'était passée l'ivresse des premières heures, des détails revenaient peu à peu à la surface gâter le merveilleux souvenir de sa nuit de noce. Sans qu'il sache pourquoi, sa conscience le tourmentait et il ne pouvait se défaire de l'impression de s'être mal conduit. Martial se demandait s'il avait bien interprété l'attitude de son épouse. Était-elle vraiment consentante ?

    «Bien sûr que non, idiot ! se morigéna-t-il en pensée. Elle faisait son devoir mais n'avait certainement pas envie de toi... Quelle femme en aurait envie ?»

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Il n'avait plus tellement hâte de rentrer chez lui maintenant, tant il se sentait l'âme d'un misérable. Et pourtant, il ne pouvait pas se conduire comme un lâche et faire comme s'il n'avait aucune responsabilité dans ce qui s'était passé... Malgré sa décision, il retarda encore le moment de regagner sa ferme. Mais aucune de ses occupations préférées ne réussit à apaiser son tourment moral. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Il hésita encore en arrivant devant chez lui, se résigna finalement à entrer, angoissé à l'idée qu'elle ne le regarde plus qu'avec horreur ou pire, qu'elle ne demande à repartir vivre chez ses parents. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Léonie sursauta quand elle entendit la porte s'ouvrir. Elle était en train de préparer le souper, se demandant combien de temps elle devrait le tenir au chaud puisqu'elle ne savait pas quand son mari serait de retour. Elle se retourna vivement, s'adressa à lui tout en baissant les yeux, gênée :

    «J'ai cuisiné une soupe de poissons. Voulez-vous vous mettre à table maintenant?»

    L'effleurant à peine du regard, Martial lui montra ses mains pour lui signifier qu'il allait les laver avant de se diriger vers la pompe. Léonie s'empressa de dresser la table. C'était la première fois qu'ils allaient vraiment se retrouver face à face et elle se sentait affreusement nerveuse. Elle aurait certainement été très étonnée d'apprendre que son mari l'était autant, voire davantage qu'elle.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Peu après, Martial coupa le pain après l'avoir marqué au dos d'une croix tandis que Léonie s'affairait autour de lui, versait la soupe dans son assiette, le vin dans son verre.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Elle s'apprêtait à retourner vers le comptoir quand Martial la saisit par le poignet :

    «A-a-a asseyez-vous, je vous prie, lui commanda-t-il doucement.
    -Mais... c'est mon devoir de servir mon mari et de rester debout autant qu'il le faudra.
    - Cette cou-cou-coutume n'a pa-pa-pa pas lieu chez moi ! A-a-a asseyez-vous...» 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Léonie obtempéra. Le silence s'installa, seulement troublé par le bruit des cuillères raclant les assiettes. Elle l'observa à la dérobée. Il semblait soucieux. Un pli creusait son front, tandis que ses beaux yeux bleu-vert exprimaient une tristesse indicible. Que s'était-il donc passé pour que son humeur changeât à ce point ? Il semblait si heureux la veille... L'avait-elle déçu la nuit dernière ? Elle était pourtant sûre d'avoir accompli ses devoirs de manière satisfaisante en restant parfaitement immobile et détachée. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Léonie fut décontenancée quand Martial, après avoir plié son couteau signifiant par ce geste la fin du repas, partit brusquement vers l'étable. Elle avait l'impression qu'il cherchait n'importe quel prétexte pour fuir sa présence. Elle aurait tant aimé qu'ils aient une véritable conversation leur permettant de mieux se connaître, mais il était resté désespérément silencieux durant le repas.

    Ne voulant pas céder au découragement, Léonie avait fini de ranger la cuisine, et comme l'échappée de M. Lambert dans l'étable s'éternisait, elle se prépara pour la nuit avant de s'asseoir sur le lit et d'attendre nerveusement le bon vouloir de son mari. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    De son côté, Martial trouvait un exutoire pour déverser sa frustration en nettoyant l'étable pour la deuxième fois de la journée. Il avait peur de ne pouvoir s'exprimer intelligiblement au moment de sa repentance, et il regrettait à cet instant de n'avoir pas apporté plus de soins à l'apprentissage de l'écriture qui lui aurait permis de coucher au moins ses mots sur le papier. Ses pensées coulaient pourtant si clairement dans sa tête. Pourquoi étaient-elles incapable de suivre le même chemin hors de sa bouche ? Il se rappelait avec douleur qu'il n'était pas bègue, enfant. Avant ce drame qui avait marqué sa vie à jamais.

    Il répéta inlassablement son discours en silence, jusqu'à en connaître la moindre virgule, la moindre respiration. Puis, il reposa la fourche à fumier contre le mur de l'étable. Il était maintenant temps pour lui de se confronter à sa femme. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Léonie l'attendait, les mains crispées sur le rebord du lit. Elle ne tourna pas la tête quand il s'assit doucement à côté d'elle, à une distance respectable, pour ne pas la mettre plus mal à l'aise qu'elle ne semblait déjà. Enfin, il se décida à parler :

    «Je-je-je je suis désolé pour hier ! J'au-jau-jau j'aurais dû attendre que-que que vous soyez vraiment prête ! Je ne vou-vou-vou-vous importunerai plus, à-à-à à moins que vous ne me-me me fassiez signe ! J'espère que vous me pardonnerez da-da da-da d'avoir tout fait à l'envers...»

    Léonie regarda son mari, infiniment surprise par ces paroles et n'osant trop y croire. Pourtant, les mots vibraient dans l'air, remplis de sincérité et de contrition. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    "[DC]

    La jeune femme était secrètement reconnaissante à son mari de se montrer patient. Elle n'était pas prête à le reconnaître mais elle se sentait profondément touchée par la délicatesse dont il faisait preuve à son égard et dont elle l'aurait cru totalement dépourvu. Et comme elle ne savait trop comment lui exprimer sa gratitude, elle glissa sa petite main blanche dans la grande main calleuse.

    «Rassurez-vous, M. Lambert, car vous ne m'avez pas blessée la nuit dernière.»

    Martial se sentit submergé par l'émotion intense que cette simple phrase provoquait. Il tenta de réprimer les battements désordonnés de son cœur puis, sans lâcher ses doigts entrelacés aux siens, il lui sourit timidement. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    «Do-do-dormez maintenant, jai-jai-jai-j'ai encore à faire...»

    Et il l'embrassa doucement sur le front. 

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie (2/5)

    Il fit semblant de s'occuper le temps qu'elle s'endorme. Puis, il s'enveloppa dans une couverture, prit place sur une des inconfortables chaises de la cuisine.

    Alors la longue nuit commença, celle où il veilla amoureusement sa femme endormie, renouvelant en pensées la promesse solennelle qui avait scellé leur premier baiser.

     

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  • [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie
    Martial avait été réveillé bien avant l'aube par les aboiements intempestifs de Gambetta. Il s'était empressé de se lever pour le faire taire avant que sa jeune épouse ne soit à son tour réveillée.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Renonçant à se recoucher, il avait prestement enfilé ses vêtements et en avait profité pour s'occuper de son jardin tandis que les premiers rayons de ce soleil printanier baignaient le ciel matinal d'une lueur crue.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    «Veille bien sur ta maîtresse en mon absence!», avait-il ensuite enjoint Gambetta avant de partir sur sa parcelle de châtaigniers pour y couper du bois.

    Quelque soit la saison, Martial était toujours occupé à travailler, même durant les périodes les moins chargées. Il y avait toujours quelque chose à faire dans une ferme. L'hiver était réservé à la réparation des outils. Quand le printemps revenait et si le temps le permettait, il travaillait dans les prés à curer les rases d'irrigation, élaguer les haies, détruire les taupinières. Bientôt arriverait la tonte des moutons. Et puis l'éreintante période des moissons. Et alors, l'hiver serait bientôt aux portes et tout recommencerait.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Gambetta s'était assis au pied du lit où dormait sa maîtresse, attendant sagement un réveil qui ne venait pas, avant d'affaler sa grosse tête entre ses pattes.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Quelques heures plus tard, Gribouille, après avoir chassé de la cuisine cette coquine de Coquette qui s'obstinait à se faufiler dans la maison, s'était mise à la pourchasser à travers le jardin pour lui passer l'envie de recommencer, avant de perdre sa trace. Où pouvait bien se cacher cette trublionne à plumes aussi rebelle qu'indésirable ? La maison était le territoire réservé à elle et Gambetta, les favoris du maître. Dommage qu'elle ne puisse pas en déloger de la même manière l'humaine qui avait pris sa place dans le lit du maître, la reléguant au pied de l'âtre...

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Le soleil était déjà haut dans le ciel quand Léonie émergea d'un lourd sommeil sans rêve. La maison était silencieuse, à part la rumeur des bêtes dans l'étable qui avait bercé toute sa nuit. L'odeur de purin avait disparu et Léonie, surprise, se rendit compte que son mari avait nettoyé l'étable sans que ce bruit la réveillât. Devait-elle être recrue de fatigue, de chagrin et d'émotions pour s'être endormie si profondément et sans crier gare ? Elle chassa autant qu'elle le put les images de sa nuit de noces. Cela avait été aussi désagréable et dégoûtant que ce que sa mère lui avait dit.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Elle engloutit le petit-déjeuner que Martial lui avait laissé au chaud, enfila un corsage propre et chercha à s'occuper les mains pour mieux endormir son esprit. Mais Martial avait déjà effectué la plupart des tâches dévolues normalement à sa femme : le jardin, la basse-cour, les ruches. Aucun linge à laver mais une pile propre et soigneusement rangée dans le coffre. Lambert lavait-il donc lui-même son linge ? Frustrée d'avancer en terrain inconnu, Léonie remit ces questions à plus tard.

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Elle eut vite fini la vaisselle du matin mais le désœuvrement ramena ses pensées moroses. Elle avait, un moment, follement espéré que son mari ne soit impuissant, ce qui aurait constitué un motif suffisant pour demander l'annulation du mariage. Mais Lambert avait bel et bien fait d'elle sa femme la nuit dernière, même si l'acte en lui-même n'avait duré, Dieu merci, que le temps de réciter un Ave Maria et un Pater Noster !

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Le pire, c'est qu'elle n'arrivait pas à le haïr. Il s'était montré si doux, si tendre, si attentionné. Quand elle avait entendu la porte s'ouvrir et les pas de Lambert se rapprocher, elle avait été momentanément envahie par un sentiment de panique. Elle avait ensuite senti le matelas s'enfoncer sous le poids de son corps et le temps s'était un instant suspendu, comme s'il prenait le temps de la contempler. Mais elle serrait toujours très fort les paupières pour ne pas avoir à le regarder. Elle avait sursauté quand sa grande main calleuse, celle qui maniait la houe et la faux, lui avait caressé tendrement la joue, avant que ses lèvres ne l'embrassent à cet endroit puis ne descendent lentement vers son cou. Léonie n'avait pas osé bouger, s'efforçant d'obéir aux recommandations de sa mère. Mais elle s'était senti troublée par la proximité de ce grand corps d'homme qui sentait bon le savon et dont elle avait effleuré par mégarde le ventre musculeux, avant de brusquement rejeter sa main au loin, honteuse que son mari se méprît sur son geste involontaire. Faisant appel à toute sa volonté, elle s'était évertuée à rester de marbre sous ses caresses mais quand elle avait senti une main tenter de remonter le long de sa jambe, elle n'avait pu s'empêcher de réagir.

    «Oh mais non, mais non, mais non ! S'était-elle écriée, choquée. Que faites-vous donc?»

    Martial s'était redressé, embarrassé.

    «Je... Vou-vou-vou voulez-vous que je-je-je vous laisse dormir?»

    Léonie aurait dû saisir la chance qu'il lui donnait de repousser le moment fatidique, mais puisque de toute manière il lui faudrait finir toujours par là, pourquoi plus tard ? C'était la deuxième fois qu'elle le regardait vraiment depuis leur mariage, et pour la deuxième fois, elle avait été touchée par la beauté de ses traits et la gentillesse de son regard. Il alliait une mâchoire virile à des yeux bleu-vert à l'expression insupportablement vulnérable, et elle n'avait pu résister à l'émotion qui l'avait un instant étreinte. Elle avait incliné la tête dans un geste de consentement. Et ensuite, longtemps après qu'il se fut endormi, elle cherchait toujours le sommeil. Toute cette situation nouvelle et si intime - le poids de son bras sur sa taille, la chaleur de son corps si proche - l'avait maintenu éveillée jusqu'à l'aube...

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

    Quand Léonie passa à l'arrière de la maison, Gambetta se jeta sur elle pour lui faire la fête, la tirant de ses pensées confuses. Après lui avoir grattouillé les oreilles, elle décida de se changer les idées en partant avec lui pour une longue promenade à travers la campagne. Elle trouvait toujours du réconfort dans le spectacle de la nature, et cette fois ne fit pas défaut aux autres. Car, même si elle redoutait de se retrouver face à M. Lambert, elle se dit qu'elle arriverait à s' accommoder de ses futures nuits avec son époux si cela durait aussi peu longtemps que la première fois...

    [DC] Printemps 1885 - Martial & Léonie

     

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  • Cela fait un moment que j'avais prévu d'écrire ce genre d'article, mais j'ai un peu oublié, on dirait...

    Donc, voilà, j'utiliserai cette section pour vous montrer les images que je n'ai pas utilisées pour l'histoire, ou les différents lieux (sans retouche d'image pour mieux voir les détails...)

    Tout d'abord, j'ai utilisé la maison de GothicPoohBears, que j'ai ré-agencée et redécorée pour faire la ferme de Martial. J'ai, par exemple, mis l'étable à la place de la chambre d'origine, et rajouté une bergerie, un poulailler, les toilettes, la bassine et la corde à linge à l'extérieur.

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

     Je me suis inspirée d'une ferme bretonne de la fin du XIXème siècle (ou début du XXème, je ne me souviens plus) pour la ferme de Martial :

    Les coulisses du prologue

     

    J'ai une deuxième partie pour tourner les images qui me manquent. Ici, nous sommes chez les Lesaunier où le patriarche est victime d'une attaque (juste après avoir donné une bonne paire de baffes à Léonie, qui n'est pas une action violente chez les Sims mais malicieuse... j'ai dû donc quitter cette partie parallèle sans sauvegarder !) :

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

    Les coulisses du prologue

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    Les coulisses du prologue

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    Apaiser les gnomes
    Saisons
    Joyeux gnomiversaire! Gardien de la gnomelaxie  Gnome ours Gnome gardien du jardin Nain de jardin Gnome heureux Nain de jardin Un gnome, un vrai
    Joyeux gnomiversaire ! Gardien de la gnomelaxie Gnome ours Gnome gardien du jardin Nain de jardin Gnome heureux Nain de jardin Un gnome, un vrai
     15§  51§ 115§ 190§ 200§ 210§
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    Gnome N'ayez pas peur du Faucheur M. Lapinou le Gnome L'affreux gnome fantomatique Gnome de bord de piscine Gnome Strictement professionnel Gnome Nu comme un ver
    Gnome N'ayez pas peur du Faucheur M. Lapinou le Gnome L'affreux gnome fantomatique Gnome de bord de piscine Gnome Strictement professionnel Gnome Nu comme un ver
    210§ 220§ 250§ 275§ 280§ 310§
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  • [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Bien joué, Jonathan ! Maintenant que t'as ignoré les factures, quand pourront-elles être payées ?

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Cette image n'a rien à voir avec le challenge mais ça m'amusait de voir le fils Gothik en punk... un punk qui aime la pêche ! Les aléas du jeu sont décidément impayables !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Malgré son caractère irresponsable, Jon s'entraîne aux échecs pour ses tâches professionnelles...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Ouais, ben avant d'avancer dans ton aspi, et avant d'avoir des enfants, il va falloir te mettre en quête d'une femme ! Enfin, j'dis ça, j'dis rien...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Le soir, il se rend au Festival Frasques et humour...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Allez, vas-y, Jon, Morgan est peut-être la future mère de tes enfants !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    C'est pas en lui donnant une bonne paire de baffes que tu vas la séduire, m'est avis...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Du coup, elle contre-attaque avec sa poupée vaudou !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Eh oui... Jon et Morgan se retrouvent dans des camps opposés. Ce qui n'est peut-être pas bon signe pour une vie conjugale future...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    En tout cas, le camp de Jon, celui des Blagueurs donc, gagne le concours ! A nous les pépettes !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

     

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Merci le trait irresponsable qui entraîne des pertes de performance au boulot... même si la jauge "Divertissement" est remontée...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    ... en plus de donner un état d'esprit "mal à l'aise" ! Ah oui, j'avais bien besoin de ça !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Au moins, il a ramené un objet de valeur du travail...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Allez, Jon, t'iras au dodo une fois que tu auras terminé tes tâches professionnelles... Tu crois quand même pas que je vais te laisser te la couler douce, non ?

     

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Et bien sûr, mercredi à 11h00, l'électricité est coupée... M'en fous, Jon n'a pas de PC !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Qu'est-ce que tu veux que je revende des assiettes sales, Jon ?

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    J'ai cru que ta perte de performance allait te pénaliser, mais bien joué, fiston !

     [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Je me serais bien passée de cette visite nocturne ! En plus à 22h00...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Mais Jon, poliment, vient se présenter à l'inconnu.

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Qui eût cru que Vladislaus Straud était capable de compassion ?

    Vlad : Quel malheur ! Quelqu'un est mort avant que j'aie pu lui pomper le sang...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Jean-Phi : Toi voyageur inconnu, qui a arrêté tes pas et médité sur mon malheur, sois remercié !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Vlad et Jean-Phi : Bouh ouh ouh ! Pourquoi ? Pourquoi ? Mais pourquoi ?

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Vlad : Mille millions de mille gousses d'ail, la pierre tombale lévite !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Vlad : Rhaa... encore ce foutu fantôme inutile !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Vlad : Hélicobat !

    A 2h30, Vlad s'en va, mais c'est pour être remplacé par un autre vampire ! Pfff...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

     [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Et voilà... A 3h50, Vatore s'en va. Dans quel état de fatigue, Jon se rendra-t-il au boulot dans quelques heures ?

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Euh, il est 5h00 du mat, là, Vlad, qu'est-ce que tu me fais ?

    Vlad : ♫ Lala, la stroumpf lala ♪ Viens, ne t'en fais pas ♫

    Bien sûr que si je m'en fais !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    J'aurais bien aimé que tu te fasses griller par les rayons du soleil, na !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Jeudi à 10h57, après l'électricité manquerait plus que l'eau ne soit coupée !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Hourrah ! La plante vache a grandi !

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Et voilà ! Encore une perte de performance ! J'ai l'impression que quelque soit le choix fait par Jon, il sera toujours sanctionné...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Jon : Et surtout, garde-bien la maison Meuhmeuh ! Croque dans tous les vampires qui passeront...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Vendredi à 10h51... *soupir blasé*

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Han nan ! La plante vache n'aura vécu adulte que 24 heures ! Est-ce de mauvais augure pour la suite ?

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi... [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

    Ah ouais... encore une perte de performance...

    [Semaine 3] Du lundi au vendredi...

     

     

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  • [CF] Jour 1

    Ma maison est située dans le quartier portuaire de Brindleton Bay, plus communément appelé Quai du moustachu. D'après ce que j'ai compris, c'est un quartier très apprécié des pécheurs et des touristes... ainsi que des chats ! Je n'ai pas encore eu le temps de le visiter mais l'environnement de ma maison me plaît déjà beaucoup. L'air marin me change en tout cas de Willow Creek...

    [merci à sirhc59 pour la maison L'Économe]

    La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    Penser à ma ville natale me fait immanquablement penser à ma famille laissée loin de moi, et la nostalgie m'étreint. J'avais pourtant proposé à l'une de mes sœurs de venir s'installer avec moi mais elle a préféré rester près des nôtres. Quelque part, je la comprends. Pourquoi se priver de la chaleur et de la solidarité des siens ? Mais la conjoncture étant ce qu'elle est, il m'était impossible de revendre ma maison ni de trouver de nouveaux locataires...

    La nouvelle vie d'Ida Wyandotte  La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    Encore heureux que je ne suis pas tout à fait seule. J'ai ma petite chatte bâtarde Myrtille pour me soutenir dans cette épreuve et écouter mes doléances...

    La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    En déambulant dans le quartier, j'échoue devant le bar Aux pattes salées, et je n'hésite pas longtemps avant d'en pousser la porte. Il faut dire que ma dernière mésaventure m'a un peu méchamment sonnée. Eh oui, j'ai dû accepter un boulot auprès du petit malfrat du coin. Après mon emploi dans les affaires, quelle dégringolade ! Ou quelle ironie du destin, selon le point de vue où l'on se place ! Ce qui me rassure, c'est que je ne vais pas tremper dans les affaires louches, apparemment. Non, je dois aider le patron à acheter des cadeaux pour sa femme et sa grand-mère... Bon, le problème, c'est qu'il ne me donnera aucun budget pour cela et que je devrais utiliser... mes doigts agiles, si vous voyez ce que je veux dire !! ^^

    La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    La barmaid engage aussitôt la conversation avec moi.

    Barmaid : Nouvelle, ici ?
    Moi : Tout ce qu'il y a de plus nouvelle ! Je viens d'emménager sur le terrain Le Bout de la queue...
    Barmaid : Eh bien, bienvenue à Brindleton ! Vous verrez, vous vous plairez parmi nous... Au fait, je m'appelle Eliza Pancakes.
    Moi : Et moi, Ida Wyandotte. Dites-moi, est-ce qu'il est plus facile de trouver, et surtout, de garder un emploi, ici ?
    Eliza : Ici, c'est comme partout ailleurs, la crise totale. Aussitôt embauché, aussitôt débauché. Je sais que demain matin, je vais devoir à nouveau pointer à Sim Emploi...

    La nouvelle vie d'Ida Wyandotte  La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    Mais nous ne restons pas longtemps seules, Eliza et moi, qu'un brun entreprenant s'installe au comptoir.

    Beau brun (bon, OK, tout le monde l'a reconnu!^^) : Hey, how ya doin' ?
    Moi : Hello...
    Eliza : Faites attention, Ida ! Don Lothario est le bellâtre de la franchise, prompt à séduire toutes les femmes qu'il accoste...

     La nouvelle vie d'Ida Wyandotte  La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    Moi : Ah bon ? Ce monsieur est un séducteur ? Effectivement c'est vraiment la crise...
    Don : Pas la peine de vous montrer désagréable... Il y a un cœur qui bat sous ce large poitrail !
    Moi : Désolée, je voulais dire que vous aviez pourtant l'air bien inoffensif !

     La nouvelle vie d'Ida Wyandotte

    Don : Croyez-moi ou pas mais c'est justement cet air inoffensif qui est mon arme la plus redoutable !
    Eliza : Et moi qui croyais que c'était votre joujou extra ! Un mythe vient de s'effondrer...

    [CF] Jour 1  [CF] Jour 1

    Je finis de siroter en silence mon Cranerlet Nuala de Riverblossom, puis me lève précipitamment en même temps que Don et lui tambourine le torse de mon index (hum, c'est vrai qu'il est musclé le bougre !).
    Moi, légèrement éméchée : Et oùùù-où comptez-vous aaaller si vite ? Alors, comm' ça, vous aussi, vous m'abandonnez ?
    Don : Heu, j'allais juste aux toilettes, mais je reviens bien vite !

    [CF] Jour 1

    [CF] Jour 1 [CF] Jour 1

    Ah ouais... Quand Eliza parlait de la valse des emplois, effectivement, les barmen se suivent à la vitesse de l'éclair. Mécontente d'avoir perdu ma psy de comptoir, et l'alcool aidant, je m'en prends au nouveau barman.

    [CF] Jour 1

    Bon, ne vous méprenez pas  Ce semblant de baiser, c'est juste une pose qui beugue dans mon jeu et qui s'enclenche dès qu'on s'enlace. Bon bis, je ne l'enlaçais pas vraiment mais tentais de lui faire les poches. Oui, je sais, c'est moche, mais c'est la crise, que voulez-vous...

    [CF] Jour 1 [CF] Jour 1

    Après avoir réussi mon larcin, en confiance, je lui balance une boisson au visage.  Soit j'ai l'alcool mauvais, soit ma conscience professionnelle me pousse à améliorer ma compétence malice. Je vous laisse le soin de choisir...

    [CF] Jour 1

    Evidemment, tout le monde est choqué par mon comportement, et je suis aussitôt mise à la porte par Victor Feng, alors que Don Lothario n'est toujours pas redescendu des toilettes.

     [CF] Jour 1

    J'hésite entre l'attendre dehors ou aller cacher ma honte dans un endroit isolé, et finalement, c'est la deuxième option qui l'emporte, et je me retrouve à prendre le ferry pour l'île des Herbes mortes où je me réfugie dans le musée.

    [CF] Jour 1

    [CF] Jour 1

    [CF] Jour 1

    Mais dans quel état va me revenir ma petite Myrtille ?!? C'est une vraie petite sauvage !

    [CF] Jour 1

    Je décide de faire le tour de l'île. Cette promenade est revigorante, en plus d'être un plaisir pour les yeux. Les couleurs de la mer et de l'horizon se confondent, et les embruns me caressent doucement le visage.

    [CF] Jour 1

    Je finis en montant dans le phare pour contempler le paysage encore sauvage qui s'étale sous mes yeux. Regarder les vagues qui viennent se fracasser contre les rochers est un spectacle fascinant. En outre, l'air marin a désembrumé mon cerveau des vapeurs de l'alcool...

    [CF] Jour 1

    [CF] Jour 1

    [CF] Jour 1

     Il est bien connu que l'air marin, ça creuse. rentrée à la maison, je m'attèle donc à la préparation du dîner. enfin, si miss Myrtille me laisse faire...

     

    Bilan :

    Budget de départ : 20 000§
    Verres au bar : - 30§
    Faire les poches : + 63§ (je pense que j'ai fait une boulette mais bon...)
    Budget fin de journée : 1383§

    Jour 1 : tirage événement Se noyer dans un verre (19) - réussi (mais aucune récompense à part une gueule de bois !^^)

     

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